
Des conditions à impérativement respecter. Alors que le thermomètre grimpe dans presque tous les départements français, certains particuliers n’hésitent pas à louer leur piscine pour gagner un peu d’argent. Si de nombreuses offres sont mises en ligne, les loueurs doivent se conformer à plusieurs règles. En effet, si vous disposez d'une piscine privée dans votre jardin, enterrée ou semi-enterrée, il est nécessaire d’avoir un dispositif de sécurité pour prévenir les risques de noyade, comme une barrière de piscine, une couverture de sécurité, un système d’alarme ou encore un abri sécurisé.
Ainsi, en cas de non-respect de la sécurisation, vous encourez une amende de 45 000 euros. De plus, si un accident se produit, la responsabilité civile et pénale du propriétaire peut être engagée avec une peine pouvant aller de trois à cinq ans de prison, et atteindre jusqu'à 75 000 euros d’amende pour homicide involontaire, rapporte France 3 Occitanie. Par ailleurs, un contrat de location est également obligatoire afin de louer sa piscine. Signé entre les deux parties, il doit comprendre la durée de la location ainsi que son prix.
Les piscines privées sont imposables
Il peut parfois vous être demandé une extension de garantie dans le cas où votre piscine n’est pas couverte par une assurance habitation. La plateforme Swimmy, qui met en relation loueurs et locataires, rappelle aussi que ces derniers «s'engagent à respecter un code de "bonne conduite" et à limiter les comportements à risque au bord de votre piscine».
Enfin, comme tous les revenus issus de la location d'un bien meublé doivent être déclarés et sont imposables en France, c’est aussi le cas pour une piscine privée. Attention, il est nécessaire que les revenus générés atteignent 760 euros par an pour que les revenus soient déclarés lors de la déclaration. Si la location d'une piscine privée rapporte moins de cette somme, il est inutile de déclarer ces revenus.



















