
Sommaire
- Design et connectique : un look premium et quelques sacrifices (4/5)
- Écran : une dalle IPS lumineuse et bien calibrée (4,5/5)
- Performances : des résultats surprenants et suffisants pour la plupart des usages (4,5/5)
- Autonomie et recharge : puce A18 Pro et macOS font bon ménage (4/5)
- Réparabilité : Apple progresse et rend les interventions plus facile (3,5/5)
- Conclusion
Produits Apple et prix bas, ça ne rime pas. Mais ça, c’était avant l’arrivée du Macbook Neo. Imaginez un peu : un ordinateur portable, neuf, flanqué d’une pomme à 699 euros et même 599 euros pour les étudiants (ou 799 euros pour la version les plus élaborée). C’est du jamais vu. Même les tous premiers iBook (sortis il y a 25 ans déjà) imaginés par Steve Jobs comme des ordinateurs portables abordables, s’affichaient à 1599 dollars à l’époque. Le Macbook Neo brise toute la grille tarifaire de la marque. Alors on se dit qu’il y a forcément un loup, qu’Apple a dû tailler à la serpe dans la fiche technique, rogner sur la qualité des matériaux ou encore retenir des composants un peu vieillots pour parvenir à ce prix plancher. La réponse est évidemment affirmative mais pas dans les proportions que l’on pouvait imaginer. C’est ce que nous allons découvrir dans ce test d’un produit inédit chez Apple, qui revêt sur le papier toutes les qualités pour faire partie des meilleurs ordinateurs portables de cette année.
Design et connectique : un look premium et quelques sacrifices (4/5)
Les bonnes surprises commencent sitôt l’appareil extrait de sa boîte. Là où la plupart des constructeurs de PC optent pour des châssis en plastique ou en magnésium pour abaisser les coûts, Apple conserve son standing. Le boîtier du Macbook Neo est constitué d’aluminium recyclé ce qui lui donne à la fois du cachet et un aspect robuste. Nul doute également qu’Apple vise une clientèle assez large mais surtout jeune en observant l’éventail de coloris proposé : argent et Indigo, classique, mais aussi plus original, jaune agrume et rose poudré. Il y a donc de quoi se démarquer pour ceux qui le souhaitent ou rester discret pour les autres.

Le châssis demeure assez standard et relativement compact avec ses 29,75 cm de large pour 20,64 cm de profondeur. L’épaisseur ne peut rivaliser avec celle d’un Macbook Air, le best-seller de la famille Apple, avec 1,27 cm contre 1,13 cm. Côté poids, cela reste raisonnable et dans la moyenne des PC portables de la même tranche de prix avec 1,23 kg. En mains, ce Macbook Neo semble dense et assez lourd. Néanmoins, aucun problème pour le glisser dans un sac à dos et le trimballer avec soi toute la journée.

On apprécie également les finitions, aussi soignées que sur un appareil bien plus onéreux. Nous n’avons constaté aucun jeu dans la charnière, pas plus que de défauts esthétiques ni de déformations du capot sous la pression. Rien ne dépasse. Tout est propre et lisse. Du bel ouvrage. Par ailleurs, aucune grille d’aération n’est visible. Et pour cause : ce petit Macbook ne possède pas de ventilateur. Aucun ronronnement d’une quelconque soufflerie à l’horizon donc, aucun risque à l'utiliser sur son lit non plus.

Une fois ouvert, le Macbook Neo dévoile un clavier dont les touches adoptent un coloris assorti à la teinte du châssis. Elles sont ainsi rose pâle sur notre modèle de test rose poudré. Un détail esthétique bienvenu qui tranche aussi avec les traditionnels coloris noir des Macbook Air et Pro. Apple a conservé son Magic Keyboard à la frappe souple et confortable.

Il est cependant un peu bruyant. Le châssis de l’appareil semblant faire caisse de résonance. Ce qui manque le plus : le rétro-éclairage des touches. Un confort qui semble assez standard aujourd’hui et dont Apple a privé ce petit Macbook. Travailler dans la pénombre sera plus compliqué. C’est aussi en partie au niveau du clavier que se joue la différence de prix avec le Macbook Neo à 799 euros. Ce dernier embarque une touche TouchID pour déverrouiller le Mac avec son empreinte digitale.

Le trackpad subit lui aussi les conséquences d’un coût réduit. Plus étroit que sur le Macbook Air, il offre toujours une glisse agréable et le multitouch pour exécuter des actions avec plusieurs doigts. Mais le clic est moins subtil. Il est mécanique et non marqué par un retour haptique. En résulte une sensation plus sèche, plus rigide et plus de bruit aussi. Rien de dramatique toutefois, on s’y habitue rapidement.

C’est probablement du côté de la connectique que la réduction des coûts de fabrication se fait le plus ressentir. Apple a toujours été chiche sur les ports de connexion de ses ultraportables et la tradition perdure ici. Le flanc gauche de l’appareil héberge deux ports USB-C. L’un à la norme USB 3 (10 Gb/s) l’autre à la norme USB 2 (480 Mb/s), clairement dépassée aujourd'hui.

Aucune prise MagSafe à l’horizon pour refaire le plein de la batterie. Il faudra donc brancher le câble d’alimentation (fourni, contrairement à l’adaptateur secteur) sur l’un des deux ports, et, de préférence, sur le moins rapide. D’ailleurs, un message surgit à l’écran si vous branchez un périphérique de stockage sur la prise USB la moins véloce.

Ce port peut également être mis à contribution pour brancher un moniteur externe jusqu’à une définition 4K à 60 Hz. Si le DisplayPort 1.4 est bien géré, le Thunderbolt ne fait pas partie du voyage. À l’extrémité de cette même tranche gauche se niche une prise mini-jack pour brancher un micro/casque. Sur la tranche opposée ? Rien du tout. C’est vraiment très court. Les fabricants de hubs ont encore de beaux jours devant eux.
Quant à la connexion sans fil, le Macbook Neo se contente du Wi-Fi 6E (802.11ax) ce qui n’est déjà pas si mal pour le prix, et du Bluetooth 6.
Reste la webcam. Récupérée du Macbook Air, elle présente une définition de 1080p. Elle offre une prestation suffisante pour les appels et autres réunions en visio. On ne lui en demande pas plus.
Écran : une dalle IPS lumineuse et bien calibrée (4,5/5)
Le Macbook Neo est équipé d’une dalle IPS de 13 pouces tout juste. Elle se montre donc un poil plus étroite que sur le Macbook Air (13,6 pouces) mais fait illusion puisque Apple l’a débarrassée de l’encoche au sommet. Elle offre une définition de 2408 x 1506 pixels pour une résolution de 219 ppp. Son taux de rafraîchissement est fixé quant à lui à 60 Hz. Cet écran Liquid Retina, dans le jargon d’Apple, ne manque pas d’atouts. Nous avons ainsi mesuré une luminosité maximale à 507 cd/m2 en mode luminosité automatique. C’est plutôt confortable même pour travailler en extérieur… à condition toutefois d’éviter au maximum les reflets. Le verre qui protège la dalle est en effet particulièrement brillant.

La colorimétrie est de son côté dosée aux petits oignons. Notre sonde Calibrite a relevé ainsi un Delta E à 0,93 ce qui s’avère plus qu'excellent puisque largement au-dessous du seuil de 3 à partir duquel l’œil humain perçoit des différences entre la source originale et ce qui s’affiche à l’écran. À vrai dire, c'est sans doute la meilleure mesure que nous ayons jamais obtenue en sortie de boîte sur un PC.

Enfin, dalle LCD oblige, les contrastes ne sont pas infinis ici, contrairement à l’OLED. Nous avons pu mesuré un contraste de 1130:1. Ce n’est pas très élevé, mais cela reste dans le moyenne des bons écrans IPS. Les noirs affichés à l’écran ne vous paraîtront pas gris, mais on est très loin des meilleurs LCD à dalles de type VA, qui dépassent les 4000:1, ou même des VA à rétro-éclairage Mini LED qui peuvent maintenant dépasser les 10000:1.
Performances : des résultats surprenants et suffisants pour la plupart des usages (4,5/5)
C’est probablement au cœur de ce Macbook Neo que réside l’élément clé d’Apple pour réduire le coût de son appareil. Contrairement aux autres Macbook (Air et Pro) et même aux iPad qui carburent aux processeurs Apple Silicone M, ce petit Macbook s’appuie sur une puce A18 Pro. Celle-là même qui anime les iPhone 16 et 16 Pro Max sortis en 2024, à une petite différence près : elle est amputée d’un cœur GPU (graphique). L’A18 Pro embarque 8 Go de RAM unifiée. Entendez par là qu’il ne s’agit pas d’une barrette « classique ». La mémoire est directement intégrée au processeur. Ce qui signifie qu’il est impossible d’en rajouter. Et vous n’aurez pas non plus le choix dans la configuration. La quantité de RAM reste identique quel que soit le modèle de Macbook Neo choisi. Seul l’espace de stockage varie de 256 Go à 512 Go.
Alors, que vaut une puce d’iPhone dans un Macbook ? Eh bien, ça dépend. Pour nos benchmarks, nous avons comparé ce Macbook Neo avec des Macbook Air M2 (2022) et M3 (2023) que l’on trouve aujourd’hui en version d’occasion ou reconditionnée à des tarifs assez proches. Et force est de constater que la puce A18 Pro tient la cadence. Il est même meilleur que le MacBook Air M2. Impressionnant.
Néanmoins, outre la performance brute, c’est surtout à l’usage que l’on se fait la meilleure idée des capacités de ce Macbook. Nous l’avons donc soumis à une utilisation en conditions réelles. Une navigation avec Chrome (et une vingtaine d’onglets ouverts) en simultané avec trois documents textes ouverts dans Word, un tableau Excel d’une cinquantaine de lignes et l’application Aperçu présentant cinq fichiers PDF plus ou moins chargés, ouf. Résultat ? Une fluidité exemplaire et étonnante. Chrome reste réactif. Chaque onglet s’affiche sans temps de latence ou presque et le rechargement des pages ne souffre lui non plus d’aucun ralentissement.

Le défilement dans les documents dans Word reste lui aussi très fluide et les actions menées comme la recherche dans le texte, les changements de mise en page, etc.) répondent au quart de tour. Impressionnant, encore une fois. Un usage qui correspond parfaitement à la cible visée à savoir les étudiants et tous ceux qui souhaitent tâter du Mac sans casser leur PEL.
Mais le Macbook Neo ne se contente pas des simples tâches bureautiques. Il a d’autres atouts dans sa manche. Nous l’avons mis à contribution pour du montage vidéo avec des fichiers video 4K à 30 images par seconde issus d’un iPhone. Nous avons procédé à l’opération depuis iMovie, l'outil de montage grand public maison puis avec le logiciel, plus lourd et plus pro, Davinci Resolve. Là encore, nous n’avons pas noté de de latence avec notre projet d’une durée de 2 minutes. Au-delà, nous avons commencé à percevoir quelques ralentissements ici et là. Des menus plus longs à s’afficher, des clics qui ne semblent pas répondre…

Le Macbook Neo ne prétend pas faire aussi bien que ses grands frères Air et Pro bien évidemment, mais il se débrouille tout de même plutôt bien. Avec l’encodage vidéo dans HandBrake, il se laisse distancer par un Macbook Air M2 et même M1, en réalisant l’opération en 1h31 contre respectivement 1h01 et 1h16 mais ce n’est pas non plus catastrophique.
Ce qui lui fait le plus défaut, c’est son dispositif de stockage. À l’aide du logiciel Disc Speed test, nous avons mesuré au mieux un débit de 1,58 GB/s en lecture comme en écriture. C’est bas, très bas même. Le résultat se montre moins bon que sur un Macbook Air M2 (2,3 GB/s en écriture et 1,8 GB/s en lecture) et même sur un Macbook Air M1 de 2020 (1,91 GB/s en écriture et 2,79 GB/s en lecture). Si vous souhaitez vous lancer dans le montage de vidéo avec le Macbook Neo, il est vivement recommandé d’utiliser un SSD externe branché sur le port USB 3 (10 GB/s).

Enfin, côté jeux, le Macbook Neo se montre à l’aise avec les titres optimisés pour Mac à condition toutefois de revoir à la baisse son niveau d’exigence. Il peut faire tourner sans difficulté les jeux occasionnels (tels que l’on en trouve sur le service Apple Arcade) mais se montrera plus à la peine avec des titres costauds, sauf à baisser le niveau de détail graphique pour conserver une bonne fluidité.
Dernier bon point enfin : la puce A18 Pro ne chauffe pas ou, du moins, elle profite dans ce Macbook Neo d’un refroidissement suffisant pour que le phénomène passe inaperçu. Malgré tous les tests que nous lui avons fait subir, le châssis n’a jamais dépassé la température de 37°C et ce, sans le moindre ventilateur.
Au final, sachant que les concurrents sous Windows peinent encore à rattraper le retard sur les puces Apple, la performance de ce petit nouveau se montre tout simplement exceptionnelle à ce niveau de prix.
Autonomie et recharge : puce A18 Pro et macOS font bon ménage (4/5)
Le Macbook Neo embarque une batterie de 36,5 Wh, ce qui autorise, selon la firme, 16 heures de streaming vidéo ou 11 heures de navigation Web en Wi-Fi. Avec notre test de lecture vidéo 4K en streaming, l’appareil a tenu 15h09 ce qui n’est pas si éloigné des estimations d’Apple. Et c’est plutôt confortable. Avec un usage plus classique mêlant diverses activités (email, messagerie, traitement de texte, Web, streaming vidéo, etc.), nous avons pu tenir une dizaine d’heures en tout. Le Macbook Neo n’est donc pas le plus endurant de tous mais permet d’assurer une bonne journée de travail. La capacité d’Apple à optimiser son système d’exploitation (ici macOS) pour tirer le meilleur de son processeur sans trop tirer sur la capacité de la batterie est louable.

Là où le Macbook Neo se montre plus à la peine, c’est sur la recharge. Nous l’avons évoqué plus haut, l’appareil est livré sans adaptateur secteur. Il vous faudra donc vous en procurer un vous-même. Le Macbook Neo accepte une puissance de charge de 30W. Pour notre test, nous l’avons branché à un chargeur Anker de 45W. Au bout de 15 minutes, le petit Macbook a récupéré 17 % de batterie avec une puissance de charge indiquée à 32,2W par le chargeur. Le temps s’écoule ensuite lentement puisque, au bout d’une heure, l’autonomie affiche 68 % (pour une puissance de charge de 28W). Il nous aura fallu patienter en tout 2h02 pour profiter d’une batterie rechargée à bloc, la puissance de charge sur les derniers pourcents étant tombée à 7,4W. Mieux vaut donc garder un œil sur la jauge et ne pas oublier de refaire le plein à la première occasion.
Réparabilité : Apple progresse et rend les interventions plus facile (3,5/5)
Apple a consenti de gros efforts dans la conception de ce Macbook Neo afin de le rendre plus réparable. Certes, son indice de réparabilité présente une note plutôt faible de 6,8/10. Mais dans le détail, il se montre bien plus accessible que ses aînés. C’est ce qu’ont pu constater les experts d’iFixit en démontant le petit dernier d’Apple. C’est bien simple, ils le qualifient comme « le Macbook le plus réparable depuis 14 ans ».

Les outils nécessaires pour y parvenir ne sont toujours pas standards puisque le boîtier est retenu par 8 vis Pentalobe peu communes. Une pratique d’ailleurs sanctionnée par la note de 5/10 indiquée dans l’indice de réparabilité. Néanmoins, bonne surprise : Apple a abandonné la colle et les rivets pour fixer les divers composants au profit de vis, y compris la batterie. Certes il y en a 18 en tout mais cela reste plus aisé à manipuler que les fameuses bandes adhésives utilisées jusqu’à présent. C’est donc un grand pas en avant pour faciliter son remplacement, même sans passer par un réparateur. De même, le clavier peut être remplacé sans jeter au passage la partie supérieure du châssis. La dalle LCD est également plus facilement accessible.

Les experts d’iFixit ont aussi remarqué qu’Apple avait changé son fusil d’épaule sur l’appariement des composants, comprenez le lien logiciel entre un élément électronique et l’appareil d’origine. Une technique contraignante lorsque l’on remplace un composant par un autre et qu’il n’est pas reconnu comme « officiel ». iFixit a par exemple réussi à remplacer le capteur TouchID sans difficulté. Reste toutefois un pépin signalé dans la fiche de l’indice de réparabilité : la durée de disponibilité des pièces détachées de la liste 1 et leur délais de livraison (des éléments dont le bon état est nécessaire au fonctionnement de l’équipement) et le rapport prix des pièces de la liste 2 (éléments dont la casse ou les pannes sont les plus fréquentes) sur prix de l’équipement neuf. Sur ce dernier critère, le Macbook Neo obtient la maigre note de 2/10. Si Apple a bien progressé sur le démontage, il reste donc des efforts à fournir pour maintenir le Macbook Neo en forme pendant longtemps.
Conclusion
Le Macbook Neo fait rompre Apple avec sa tradition. Reconnue comme une marque premium avec des produits séduisants mais généralement inaccessibles aux petits budgets, la firme s’ouvre ici de nouveaux horizons. Ce nouveau venu dans la famille représente l’occasion pour de nombreux utilisateurs de mettre la main sur un Mac neuf à moindre coût. D’autant qu’il ne s’agit en aucun cas d’un Mac au rabais. Même à ce prix, le standing d’Apple est respecté avec un châssis en aluminium, des finitions impeccables, un clavier et un trackpad, certes un peu étroits, mais confortables et un écran très correct. On peut toujours lui reprocher, à raison, une économie farfelue sur le rétro-éclairage du clavier mais, côté design et ergonomie, ce Macbook Neo n’a rien à envier aux PC vendus dans la même fourchette de prix. Côté performances, nous n’avons pas grand-chose à lui reprocher non plus, à condition de bien cerner la cible à laquelle il s’adresse. Ce Macbook Neo n’entend pas se hisser au même niveau que ses grands frères Air et Pro pour mener sans encombre des tâches lourdes comme le montage vidéo poussé ou la génération d’images 3D par exemple. En revanche, pour tout le reste (bureautique, Web, streaming, retouche rapide d’image, jeux occasionnels, etc.), soit l’usage classique d’un ordinateur portable (et même un peu plus), il se montre largement à la hauteur. La puce A18 Pro récupérée de l’iPhone 16 Pro et associée à macOS fournit, contre toute attente, un très bon travail sans pour autant vider la batterie. En recyclant cette puce dans un ordinateur portable, Apple semble avoir trouvé un bon compromis pour venir chasser sur les terres des PC équipés de processeurs Qualcomm. De quoi inciter aussi tous ceux qui ont déjà craqué pour un iPhone et qui rebutaient jusque-là à investir dans un ordinateur de la marque. Une belle occasion de leur faire découvrir à moindre coût un autre pan de son écosystème… et de les y garder.
- Design : 4,5/5
- Connectique : 3/5
- Écran : 4,5/5
- Performances : 4,5/5
- Autonomie : 4/5
- Réparabilité : 3,5/5
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