Le Covid n’a pas totalement disparu des radars. Dans un nouveau bulletin de Santé publique France, publié le mercredi 31 juillet, un point de situation a été fait concernant l’épidémie. Dans la semaine 30 (du 22 au 28 juillet), «les indicateurs syndromiques et virologiques étaient en légère diminution en ville et à l’hôpital», précise le bulletin. Les taux de passages aux urgences les plus hauts varient entre 2 et 4 % dans la plupart des régions en France. Les actes médicaux de SOS Médecins (2,6 %) sont en baisse de 0,5 point. Les passages aux urgences représentent 0,5 % des cas (1816 cas, -0,1 point) et les hospitalisations 1 % (666, -0,2 point).

Le nombre d'actes pour suspicion de COVID-19, chez les 65 ans et plus est de 291, soit 2,9 % des actes de cette classe d'âge. Chez les 15-64 ans, le nombre d'actes médicaux pour suspicion de Covid était de 1525, soit 3,4 %. Chez les 5-14 ans, ce nombre était de 84, soit 0,9 %. Chez les 0-4 ans, 66 actes pour suspicion de Covid ont été recensés, soit 0,6 % des actes médicaux dans cette classe d'âge.

Conserver les gestes barrières

Même si les cas sont en légère baisse, Santé publique France recommande toujours de garder les gestes barrières : port du masque en cas de symptômes, dans les lieux fréquentés et en présence de personnes fragiles, notamment. «Ces mesures restent un moyen efficace pour se prémunir des infections respiratoires et de leurs complications en limitant le risque de transmission des virus à l’entourage, notamment les personnes à risque», est-il expliqué.

Une campagne de vaccination a eu lieu au printemps, notamment pour les personnes de 80 ans et plus et les immunodéprimés. Elle s’est achevée le 16 juin dernier. Certains adultes (personnes immunodéprimées, patients de 65 ans et plus présentant des facteurs de risque) peuvent également bénéficier d'un traitement contre la Covid-19, en particulier s'ils présentent un risque accru de développer une forme grave de la maladie.