Invité sur le plateau de france info, Jean-Pierre Farandou n’a pas échappé aux interrogations sur la préoccupation du moment : les conséquences en France de la guerre en Iran. Ainsi, le ministre du Travail compte aider les entreprises «qui font face à une baisse d'activité brutale liée directement à la crise» et ainsi qu’à la hausse des prix des carburants.

Jean-Pierre Farandou a alors déclaré, au micro de france info ce lundi 30 mars, que «toutes les entreprises» qui sont concernées par cette baisse d’activité «sont éligibles» à des mesures de chômage partiel, notamment les entreprises dans le secteur des transports routiers.

Combien va coûter cette mesure ?

Le ministre du Travail et des Solidarités a également présenté le coût engendré par cette mesure. Il faudra voir «en avançant au fur et à mesure dans l'année», a-t-il exprimé, tablant autour de «70 millions d'euros». Cela s'ajoute aux 70 millions d'aides déjà annoncés par le gouvernement, présentés vendredi 27 mars, pour les secteurs les plus touchés par la hausse des prix des carburants.

Ce premier plan comprend notamment une aide de 20 centimes d'euros par litre de carburant à destination des TPE et PME du transport routier les plus en difficulté, fixée pour le mois d'avril. Reste à savoir si cette aide sera prolongée au-delà du mois d'avril ? Jean-Pierre Farandou ne se prononce pas encore : «C'est une décision qui peut être prise en fonction de ce qu'il se passe, et on voit bien qu'il y a beaucoup d'incertitudes [...] l'argent de l'État n'est pas extensible».