D’après les services français, près de 350 attaques cyber ont été recensées au cours des premières semaines du conflit, dont 40% visaient des infrastructures critiques, comme la production d’électricité ou les moyens de communication par satellite de l’armée ukrainienne. «La cyberguerre a bien eu lieu, contrairement à ce qu’a donné à croire l’absence de “cyber Pearl Harbor”», confirmait le général Aymeric Bonnemaison, commandant de la cyberdéfense, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 7 décembre dernier.

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