Les écrans rendent-ils notre jeunesse plus agressive et moins studieuse ? C’est ce qu’a expliqué ce matin Emmanuel Macron à l’occasion d’une conférence de presse qui donne le coup d'envoi de la campagne des élections législatives anticipées. «Tous les experts le disent, l’addiction aux écrans est le terreau de toutes les difficultés, harcèlement, violences, décrochage scolaire», a-t-il assuré. Pour y faire face, le gouvernement aura à prendre des décisions claires pour protéger nos enfants, a poursuivi le chef de l’Etat. Cela passe selon lui par l’interdiction du smartphone avant 11 ans, et des réseaux sociaux avant 15 ans. Ces deux recommandations lui ont été transmises par une commission d’experts, qui a rendu ses conclusions fin avril. Comment ces mesures pourront-elles être appliquées ? Le contrôle parental doit-il être renforcé ? Et d’un point de vue technique, faudra-t-il en passer par les opérateurs et fournisseurs d’accès pour faire respecter les règles? Revoici l’éclairage, déjà publié dans nos colonnes voilà quelques semaines d’Yves Marry, cofondateur de l’association Lève les yeux et auteur de «Numérique, on arrête tout et on réfléchit», un essai consacré aux enjeux de la surexposition aux écrans (Editions Rue de l’échiquier).

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