Il n’a pas cédé. Malgré les doutes exprimés par son entourage, Emmanuel Macron a nommé Gabriel Attal Premier ministre. Mardi 9 janvier, le natif de Clamart est devenu, à 34 ans, le plus jeune locataire de Matignon sous la Ve République. Une décision présidentielle qui semble rasséréner les troupes macronistes en ce début d’année. «Sa nomination a été très bien accueillie par les députés de la majorité, glisse à Capital une collaboratrice parlementaire d’un élu Renaissance. C’est à la fois un retour aux sources du macronisme et une second souffle pour poursuivre les réformes engagées au service des Français.» Même son de cloche au Sénat où un conseiller à la Chambre haute salue «un bon coup politique», mais aussi «le choix du cœur du Président».

Il faut dire que dans la galaxie Macron, Gabriel Attal n’est pas n’importe qui. Loin des ralliés de dernière minute, il s’est engagé dès 2016 auprès de l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande. A l’instar de Sacha Houlié, président de la commission des Lois au Palais-Bourbon ou de Stéphane Séjourné, qui vient d’être nommé ministre des Affaires étrangères, il fait partie de ceux qui ont contribué à faire émerger En Marche (rebaptisé depuis Renaissance), le mouvement politique fondé par Emmanuel Macron en avril 2016.

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