Enième rebondissement dans l’opération de sauvetage d’Atos. Deux semaines seulement après avoir été retenu pour redresser les finances du groupe, le patron de Onepoint David Layani et ses deux principaux partenaires, le fonds d’investissement Butler et le groupe informatique Econocom, jettent l’éponge. «Le consortium Onepoint, Butler Industries et Econocom a constaté que les conditions n’étaient pas réunies pour conclure un accord ouvrant la voie à une solution pérenne de restructuration financière», se sont contentés d’expliquer les trois associés dans un communiqué laconique publié ce matin.

Pour Capital, qui s’était penché sur les très délicates conditions de restructuration, ce coup de théâtre n’est pas une surprise. Mais le revers est terrible pour David Layani, qui a déjà investi dans l’affaire 80 millions d’euros. Un capital qu’il ne récupèrera sans doute jamais.

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