Quel est l’ADN de Bic ?

Gonzalve Bich : Bic cherche avant tout à ce que ses produits remplissent pleinement la fonction attendue par le consommateur. Quand mon grand-père a innové dans la papeterie avec le Bic Cristal, les moyens d’écriture étaient peu pratiques, gras, sales. Le deuxième invariant de la marque, c’est l’accessibilité : nous voulons offrir le meilleur rapport qualité-prix dans tous nos métiers. Enfin, nous garantissons au consommateur la sécurité et la qualité : nous fabriquons plus de 90% de nos produits dans nos propres usines.

Vos trois grands marchés, le rasage, l’écriture et le briquet, déclinent. Comment réagissez-vous ?

La pandémie a eu un fort impact sur nos activités. Mais nous restons persuadés qu’il y a des poches de croissance dans chacun de nos métiers historiques. C’est le sens de notre stratégie, Horizon. Dans la papeterie, au-delà de l’écriture, nous évoluons vers les activités créatives, coloriage, tatouage éphémère, mais aussi vers l’écriture digitale. Pour le briquet, nous intégrons désormais toutes les occasions d’allumer une flamme, que ce soit pour des bougies, un barbecue, une gazinière.

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