Flocon est mort prématurément à l’âge de 4 ans, et la demeure de Laurie semble désormais bien vide sans ce feu follet qui gambadait dans les couloirs. Ultime hommage à cette boule de poils hyperactive, une urne pleine de ses cendres trône désormais sur la cheminée, à côté de celle du mari, lui aussi parti trop tôt. N’en doutez pas, Flocon n’était bien évidemment que le chat de la maisonnée. «C’était un membre de la famille à part entière», précise Laurie, qui n’aurait pas envisagé une autre manière de lui dire au revoir. «Ce n’est pas grand-chose pour avoir un souvenir de Flocon. Je voulais garder un objet physique qui me rappelle sa présence», poursuit-elle, comme pour prévenir un éventuel procès en bizarrerie.

Bizarre, vraiment ? Plus tant que ça. Sur les 67 millions d’animaux de compagnie détenus par les Français, 1,6 million meurent chaque année. Et l’époque où Médor se retrouvait jeté dans un trou du jardin, après trois coups de pelle, est révolue. Aujourd’hui, un gros tiers des Français seulement choisiraient une telle option en cas de décès de leur animal domestique, selon une étude menée en 2022 par le réseau spécialisé Esthima, avec le portail en ligne Woopets.

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