Article sponsorisé par Kryo Ice Cube

Qu’est-ce qui vous a poussé à créer Kryo Ice Cube ?

Un samedi soir, durant les fêtes de Bayonne, un bar est tombé en rupture de glaçons. Aussitôt, nous avons vu la clientèle partir. Ce qui a porté préjudice à l’établissement et nous a marqué. Plus tard, nous avons vu un reportage sur le marché du glaçon, occupé en France par un importateur principal, l’Espagne.

Les petites machines fabriquées en Europe servent une clientèle courante mais ne sont pas à même de répondre aux événements, aux fortes demandes ponctuelles. Alors, on s’est dit qu’il y avait un marché à prendre, tant en complément pour les professionnels du CHR que pour fournir les commerces de vente au détail.

Quelles ont été les premières étapes de lancement ?

En 2020, nous avons commencé par importer les glaçons d’Espagne et à livrer. Mais nous étions en plein Covid : pas de matériel, pas de fêtes ! C’est véritablement en 2021 que nous avons pu nous implanter en région Sud-Ouest avec nos premiers clients.

En 2022, nous avons développé la vente en sachets auprès de la grande distribution, les campings, les supérettes de plage, les bars et les restaurants. Mais, en raison de la canicule, l’Espagne n’a pas été en mesure de fournir le marché européen. Nous avons été en rupture de stock alors que les clients étaient en demande ! C’était le déclic pour que nous investissions afin d’intégrer la fabrication localement.

Comment s’est faite cette transition ?

Nous avons investi sur nos fonds propres, ainsi qu’avec le soutien de notre communauté de communes dans un outil de production industrielle à Morcenx-la-Nouvelle, en plein cœur des Landes. Nous louons un bâtiment de 400 m2 et avons acheté les outils permettant de produire 2,5 tonnes de glaçons par jour. Un espace de stockage permet d’entreposer une trentaine de palettes, soit l’équivalent d’une semi-remorque.

Au total, nous avons injecté 200 000 euros. L’an dernier, nous avons investi dans une ensacheuse automatique afin de sortir des sachets de 1 à 2 kg de glaçons. Nous gérons le transport ou le déléguons à un logisticien du froid quand c’est nécessaire.

A qui s’adressent ces glaçons ?

Nos glaçons sont produits à partir d’eau potable traitée, qui n’altère en rien le goût. Nous avons une centaine de clients : bars, restaurants, événementiels. La région est très festive, il ne se passe pas un week-end sans une fête durant l’été ! Nous sommes partenaires des fêtes de Dax, de Mont-de-Marsan et souhaitons développer cet axe afin de devenir la référence locale du glaçon de consommation.

Nous nous adressons également aux particuliers pour les mariages, nous proposons la location d’espaces de stockage, pour conserver les glaçons de consommation ou de refroidissement des contenants. Notre parc d’une cinquantaine de congélateurs dédiés aux événements des associations, privés et cafés, hôtels et restaurants, y répond. Nous avons livré plus de 100 tonnes de glaçons cet été !

Après une saison 2025 réussie, comment s’envisage la prochaine ?

Notre activité est saisonnière aussi nous investissons chaque année afin de bien préparer, au printemps, l’été suivant. Nous allons agrandir l’espace de stockage négatif pour passer à une cinquantaine de palettes. Et nous souhaitons développer le marché des distributeurs automatiques, posés devant la grande distribution, afin de réaliser un suivi des stocks automatiques et optimiser nos tournées.

L’avantage de cette solution permet une disponibilité des glaçons 24h sur 24, 7 jours sur 7. Pour nos partenaires, ces distributeurs leur font gagner de la place de stockage dans leurs entrepôts et leur permet de déléguer le stock et les commandes. Par ailleurs, nous cherchons à nouer un partenariat avec une centrale d’achat afin d’optimiser l’exploitation de notre outil de production, pallier les ruptures de stocks potentielles de l’Espagne et proposer un tarif compétitif. Notre objectif est de parvenir à 10 tonnes de production de glaçons par jour dans les trois à cinq ans.

La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article