A vingt minutes de Düsseldorf, sur le flanc ouest de la Ruhr, une immense plaie de 6 kilomètres de long : la mine à ciel ouvert de Garzweiler. Des excavatrices d’une taille démentielle – la plus imposante est haute comme un immeuble de 25 étages – en extraient 35 millions de tonnes de lignite par an. Un minerai nettement moins calorifique et donc encore plus polluant que le "vrai" charbon, dont l’Allemagne est le premier producteur mondial (107 millions de tonnes en 2020) grâce à ses réserves en Pays Rhénan et en ex-RDA, avec quelque 150.000 emplois à la clé. Paradoxal !

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement