Sur la question des indemnités de départ pharaoniques, Michel Combes a de bons états de service à faire valoir. Ce polytechnicien bien inspiré, on s’en souvient peut-être, avait déjà touché 7,9 millions d’euros en 2015 lorsqu’il avait été débarqué de la direction d’Alcatel, puis, deux ans plus tard, 6 nouveaux millions lors de sa démission de SFR. Mais l’an dernier, il a fait beaucoup plus fort encore. Comme l’a révélé Capital, il a réussi à se faire verser 61 millions de dollars (55 millions d’euros) sous forme d’actions gratuites et de levées de stock-options à son départ de l’opérateur télécoms américain Sprint. À quoi se sont ajoutés 600.000 euros de bonus pour payer son déménagement dans le Kansas, où l’attendait son nouvel employeur, Softbank. Du propre avis du conseil d’administration de Sprint, ses résultats étaient pourtant mitigés…

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