C’est la débâcle chez Body Shop. L’annonce, la semaine dernière, de la mise en faillite de la maison mère de l’enseigne de cosmétique a été un choc au Royaume-Uni, où la marque a été fondée il y a presque 50 ans. Depuis, l’effet domino fait son œuvre : en Allemagne, la marque a été placée en redressement judiciaire, et d’autres filiales de l’enseigne, en Belgique, en Irlande, en Autriche ou au Luxembourg, pourraient subir le même sort.

L’enseigne emploie environ 7 000 personnes à travers le monde, dont 2 200 au Royaume-Uni au siège à Londres et dans ses 199 points de vente à travers le pays. Les administrateurs de la chaîne ont annoncé mardi 20 février la fermeture immédiate de sept boutiques outre-Manche qui ont tiré le rideau le soir même. «On sait qu’ils travaillent sur un plan de fermeture bien plus massif» menaçant des centaines d’emplois, nous confie une source interne de la filiale française. Le plan de licenciement annoncé concerne 40% des effectifs du siège social, mettant à mal le support indispensable aux filiales et «démontrant la volonté de se séparer de ces dernières», estime notre interlocuteur.

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