Déjà première destination touristique en Europe avec environ 15 millions d’entrées par an, Disneyland Paris cherche à encore mieux remplir ses parcs. Pour cela, la firme a cédé mi-novembre aux sirènes du «yield management», une technique que l’emblématique méchant des dessins animés Pat Hibulaire n’aurait pas reniée, consistant à faire varier les prix selon la demande, comme à la SNCF.

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