
Tony Parker dans la tourmente ? Star des parquets pendant 20 ans, l’ancienne figure des Spurs de San Antonio s’est lancée dans l’investissement depuis la fin de sa carrière. Sa reconversion a attiré l’attention de M6, qui l’a choisi comme investisseur vedette pour la saison 4 de son programme «Qui veut être mon associé ?» l’année dernière. Mais comme nous vous le racontions, une enquête de Radio France est venue semer le trouble sur une partie du business de l’ancien basketteur.
Une entrepreneuse interrogée anonymement par nos confrères révèle que l’ancien international français ne lui aurait jamais versé les 200 000 euros promis au cours de son passage dans l’émission. Selon Radio France, une dizaine d’autres investisseurs concernés seraient également en attente des sommes promises. Si Tony Parker assure avoir soutenu plusieurs candidats, des investisseurs de l’émission sont venus à son secours. Parmi eux, il y a le fondateur de Feed, Anthony Bourbon. Comme l’a repéré Télé Loisirs, au cours d’un live Instagram, l’investisseur est revenu sur la polémique.
«C’est notre argent», clame Anthony Bourbon
Selon le fondateur du Blast Club, qui assume le défendre, Tony Parker «n’a pas signé un papier pendant l'émission en disant que les 200 000 [euros], il les donne quoi qu'il arrive». Il a ajouté : «Il ne faut pas oublier que c'est notre argent. Évidemment que quand on s'engage, il faut le faire sérieusement». Pour lui, il «ne faut pas aller toujours chercher la mini bête», avant de poursuivre : «On ne va pas faire tous les deals parce que parfois, on s'engage sur un dossier et quand on l'ouvre, pour une raison x ou y, on n'y va pas.»
Anthony Bourbon s’en prend aussi aux journalistes. «Quand je vois des journalistes dire qu'il doit 200 000 euros et qu'il ne les a pas donnés, il faut arrêter. Tu ne peux pas cracher sur quelqu'un», lance-t-il tout en ne voulant «pas juger les faits». Il a rappelé qu’il «se fait défoncer depuis deux semaines». Mais Anthony Bourbon n’est pas le seul. Soutien plus inattendu : celui de Jean-Michel Karam. Arrivé en 2025 dans la cinquième saison du programme, le fondateur de Memscap a concédé sur LinkedIn qu’il ne connaissait pas Tony Parker.
Une «due diligence» est réalisée, ajoute Jean-Michel Karam
S’il confirme qu’une promesse sur le plateau de «Qui veut être mon associé ?» est «équivalente à une term sheet», il ajoute qu’il y a ensuite la «due diligence». Cela veut dire qu’un investisseur «vérifie ce que l’entrepreneur a raconté sur le plateau». Et de poursuivre : «Si la due diligence est négative, le deal ne se fait pas.» Jean-Michel Karam cite également le cas de deals qui ne se font pas parce que des entrepreneurs veulent finalement une «valo plus grande». A ce jour, les autres investisseurs présents dans la quatrième saison n’ont pas encore réagi.



















