Le cas : quelques années après avoir été recruté, un steward d’Air France se présente un jour à l’embarquement avec une nouvelle coupe de cheveux, des tresses à l’africaine nouées en chignon. Cela n’est pas du goût de la compagnie, qui lui interdit de travailler, cette coiffure n’étant pas autorisée pour le personnel navigant masculin. S’estimant victime de discrimination, le salarié porte l’affaire devant la justice. La Cour de cassation lui donne raison (1).

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