Les 4 655 emprunteurs ayant contracté les prêts immobiliers à taux variable de BNP Paribas Personal Finance, aussi appelé Cetelem en France, vont-ils obtenir gain de cause ? La cour d’appel de Paris tranchera la question le 28 novembre. Le 6 juin 2023, le parquet avait estimé que la filiale du groupe bancaire s’était rendue coupable de «pratiques commerciales trompeuses» et de «recel». Précisément, entre mars 2008 et décembre 2009, BNP Paribas Personal Finance avait commercialisé ses crédits immobiliers dits «Helvet Immo» pour un montant total de 800 millions d’euros, soit en moyenne 170 000 euros par emprunteur. Au bout de 10 mois, Cetelem avait d’ailleurs retiré ces produits de la commercialisation, preuve, selon les avocats, de sa «toxicité».

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