Durant sa campagne éclair, Emmanuel Macron n’en a pas dit un mot. Stratégie gagnante, il a été réélu dimanche 24 avril pour un second mandat. Pourtant, le chef de l’État le sait pertinemment : la maîtrise de la dette publique n’est pas un petit sujet et celle-ci pèsera sur son quinquennat. Un fil à la patte qui pourrait dicter une partie des décisions politiques du futur gouvernement. La Cour des comptes se chargeant régulièrement de sonner le tocsin. En février dernier, lors de la parution de son rapport annuel, les magistrats de la rue Cambon s’alarmaient - à nouveau - de la trajectoire de la dette française. À la fin de cette année 2022, elle devrait s’élever à 113,5% du PIB. L’objectif de la stabiliser à 117% de PIB en 2027 apparaissant “incertain”, selon les experts, car ce scénario nécessiterait un effort budgétaire de 9 milliards d’euros par an.

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