Le « quoi qu’il en coûte » est possible parce que la BCE (Banque centrale européenne) achète une part considérable des obligations émises par l’Etat, mais cette situation ne durera pas indéfiniment. Le programme exceptionnel d’achats de titres publics mis en place par la BCE pour faire face à la crise économique et sanitaire s’arrêtera ainsi en mars 2022. Il ne subsistera probablement qu’un programme bien moins important, surtout si la reprise de l’inflation s’avère durable. Il faut donc anticiper une réduction des financements apportés par la BCE aux Etats de la zone euro. Ceux-ci devront faire de nouveau appel aux marchés pour financer leur déficit et le remboursement de leurs anciens emprunts.

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement