Attention, une case mal cochée et vous allez peut-être devoir payer plus que nécessaire. Si vous êtes en pleine déclaration d’impôts, soyez attentif à ne pas commettre d’erreur car la note finale peut être salée. Comme le formulaire est rempli de petites subtilités, il est recommandé de consulter la rubrique d’aide qui répond à l’essentiel des questions que vous vous posez, assure L’Express. Pensez d’abord à mettre à jour votre situation familiale et le nombre d’enfants rattachés au foyer fiscal. Vérifiez aussi le montant pré rempli de vos revenus, mais également celui de vos enfants à charge.

Vous aurez du travail en ce qui concerne la partie immobilier car presque aucune information n’est pré-remplie. Ainsi, il est nécessaire de choisir son régime entre réel et forfaitaire pour le meublé et le nu. Au réel, il vous faut déduire toutes les charges déductibles. «C’est surtout valable pour les locations nues car en meublé, on fait généralement appel à un expert-comptable. Si les investisseurs oublient rarement de déduire la taxe foncière, la prime d’assurance et les intérêts d’emprunt, ils font parfois l’impasse sur les charges de copropriété et les frais de gestion», rappelle François-Xavier Soeur, fondateur du cabinet de conseil en gestion de patrimoine Terrae Patrimoine.

Si votre foyer est faiblement imposé, cochez la case 2OP pour renoncer à la flat tax

N’oubliez pas non plus de déclarer vos revenus du patrimoine financier. Si certains sont déjà renseignés par les établissements teneurs de compte, ce n’est pas tout le temps le cas, comme pour les plus ou moins-values générées sur un compte-titres. «Vous devez alors faire le calcul vous-même car même si l’information ne remonte pas automatiquement dans la déclaration, les banques informent bien l’administration fiscale», précise François-Xavier Soeur. Si votre foyer est faiblement imposé, il est possible de cocher la case 2OP, celle-ci «permet de renoncer à la flat tax (30 %) sur les revenus de capitaux mobiliers au profit du barème progressif».