«J’assume ce que j’ai vu et ce que j’ai entendu. Nous avons mené de nombreuses auditions et, malgré tout ce que la RATP peut faire, elle doit encore composer aujourd’hui avec des décisions et une politique héritées de l’histoire de la Régie», regrette, à froid, le député (Renaissance) de Gironde, Eric Poulliat. Avec son collègue Eric Diard (Les Républicains), ce parlementaire avait rédigé en 2019 un rapport consacré à la radicalisation dans les services publics. Et les mots que les deux députés avaient pu écrire ont laissé des traces profondes chez les dirigeants de la Régie des transports parisiens pour qui le sujet reste sensible.

Quasi urticant. «Ils ont certainement été surpris par l’intensité et la dureté des faits reprochés. Toutefois, ils s’organisent, effacent les maladresses, essaient par le dialogue social de régler les problèmes. Mais sur le respect de la laïcité, il y a des lois et il faut les faire respecter», tranche Eric Poulliat, par ailleurs membre de la commission des Lois de l’Assemblée nationale. Au cours de leur enquête, les deux parlementaires ont ainsi relevé plusieurs manquements au règlement intérieur de l’entreprise publique.

Une clause de laïcité dans les contrats de travail

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