Alors que le ministère du Travail vient de présenter sa nouvelle réforme de l’assurance chômage, l’une des mesures phares de la précédente réforme revient également sur le devant de la scène suite à une erreur dans sa mise en place. Ce mercredi 23 novembre, un arrêté corrigeant les modalités d’application du “bonus-malus” sur les contrats courts a été publié au Journal officiel. Pour rappel, ce dispositif vise à limiter le recours aux contrats courts dans certains secteurs d’activité, en faisant payer aux employeurs qui en abusent davantage de cotisations sociales à l’assurance chômage.

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Effectif depuis le 1er septembre 2022, le bonus-malus s’applique aux entreprises de plus de 11 salariés dont le “taux de séparation” (nombre de fins de contrats assorties d’une inscription à Pôle emploi, rapporté à l’effectif annuel moyen) est inférieur ou supérieur au taux de référence de leur secteur. Celles dont le taux est supérieur doivent payer un malus (jusqu’à 5,05% de cotisations), tandis que celles qui ont un taux de séparation inférieur profitent d’un bonus (plancher fixé à 3%). Pour mémoire, le taux de cotisation patronale à l’assurance chômage de droit commun est fixé à 4,05%.

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