"Les problèmes sont le déguisement préféré de l’opportunité.» Depuis le début de la crise liée à la pandémie, beaucoup d’entreprises s’efforcent de donner raison à la maxime populaire. Si certaines sont restées à flot grâce au chômage partiel ou au prix de licenciements, elles ont également entamé leur parcours de résilience. Sous la contrainte, elles modifient leur organisation, leur modèle économique, leurs besoins de compétences.

Chez certains pure players, ça va vite. Doctolib, plateforme de prise de rendez-vous médicaux, a ainsi vu exploser son activité de téléconsultation. A ses centres de Nantes et de Berlin, l’entreprise de Levallois vient d’ajouter celui de Niort, qui devrait employer une vingtaine de développeurs informatiques. Des entreprises traditionnelles, comme Mazars, spécialisée dans l’audit et le conseil, se préparent aussi à l’avenir avec volontarisme. «Nous avons continué à recruter sur le même rythme, afin de ne pas déséquilibrer notre pyramide des âges», explique Charlotte Gouiard, chargée du recrutement des juniors. Près de 700 jeunes diplômés et stagiaires auront poussé la porte de la firme entre 2020 et le tout début 2021.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement