Free est connu pour sa culture de l’innovation. Comment faites-vous pour cultiver cette singularité d’un point de vue RH ?

Thomas Reynaud : On s'interroge en permanence sur nos méthodes et on cherche à les adapter. On essaie de recruter sur les compétences plutôt que sur les diplômes. Il y a quelques années, par exemple, on avait du mal à trouver des gens dans le secteur de la fibre optique. Et puis on s'est aperçu qu'on pouvait chercher dans les écoles de plomberie ou d'électricité, car les savoir-faire qu’on y apprend sont immédiatement transférables aux métiers de la fibre optique. Pour embaucher des managers de boutiques, on va aussi au-delà du CV, en faisant des mises en situation concrètes à travers des jeux de rôle.

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement