Le secteur des loisirs paie un lourd tribut à la pandémie et aux fermetures de sites qui en découlent. Il ne faut donc pas s’étonner de voir dans notre liste des entreprises en proie à des difficultés. Mais comparées à d’autres, elles tentent d’éviter le pire. Ainsi, chez Disneyland Paris, des négociations sont en cours pour un départ volontaire de1.000salariés, dont une partie liée à la suppression, décidée avant la pandémie, de certains spectacles. Enoutre, la réouverture du parc s’accompagnera d’horaires de travail plus  exibles. De leur côté, les personnes télétravaillant bénéficient d’une dotation de 300 euros pour acheter du matériel debureau, d’un forfait de 40 euros par mois pour les frais d’utilisation et de 4 euros par jour pour les repas.

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