L’intérim, qui concerne bon an, mal an quelque 710.000 personnes en France, reste dominé par les trois leaders historiques, Adecco, Randstad et Manpower, qui captent 60% du marché. La valeur ajoutée de ces grosses structures est à la hauteur des moyens importants dont elles disposent pour garantir de bonnes prestations, aussi bien vis-à-vis de leurs clients recruteurs que des intérimaires : conseils spécialisés, formation, fidélisation… Mais, ces cinq dernières années, l’irruption des start-up sur leur territoire leur a donné un sérieux coup de vieux, les faisant apparaître brutalement plus chères, plus lentes, plus complexes.

De fait, les plateformes et applications de recrutement comme Gojob, Troops, Bruce, Qapa ou encore Vit-on-job ont su rapidement jouer de leurs atouts : une mise en relation entre le recruteur et le candidat bien plus fluide et plus simple sur le plan administratif, et des tarifs attractifs. Nées dans le monde virtuel, ces start-up s’épargnent les lourds frais des réseaux historiques plombés par leur réseau d’agences physiques.

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