Je me suis récemment rendu dans trois entreprises. Des grandes. A chaque fois, le même paysage : une morne plaine. Des bureaux semi-déserts. Ici ou là, planqués derrière un écran, des salariés casqués téléphonant à voix basse. Mais qui pourraient-ils déranger ? Il n’y a personne… Qui pourrait les déranger ? Personne non plus.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement