Dans un monde où l’on essaie de faire passer de l’excès de confiance pour de la compétence et où admettre ne pas savoir est pris pour une forme d’impuissance, on entend de moins en moins dire «je ne sais pas», «pourquoi?», «j’avais tort». Pourtant, chercher à avoir raison plutôt qu’à comprendre conduit à nous enfermer, de manière aveugle, dans un cadre de pensée fait de biais et d’arrogance. Alors que le changement devient la seule certitude, tant aux niveaux social, médical, politique que technologique, la capacité de chacun à réfléchir à sa propre réflexion (ou métacognition) et à faire preuve d’humilité intellectuelle devient vitale.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement