Le cas : De retour d’un congé parental, une salariée travaillant dans un magasin de prêt-à-porter féminin se présente avec un foulard sur les cheveux, alors qu’elle n’en portait pas auparavant. Licenciée par son employeur, cette personne estime avoir été victime d’une discrimination en raison de ses convictions religieuses. Tour à tour, la cour d’appel et la Cour de cassation lui donnent raison (1).

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