Un projet de justice. C’est l’une des formules choisies par le gouvernement pour définir la réforme des retraites actuellement débattue au Parlement. Un message que l’exécutif peine à faire entendre auprès des Français. Et selon François Hollande, ce qui fait que les gens trouvent cette réforme injuste, au-delà des modalités de report de 62 à 64 ans, c’est qu’aucune “contribution n’est demandée aux plus hauts revenus, ni aux plus hauts patrimoines”, a-t-il avancé lors d’une interview sur BFMTV, ce lundi 6 février. Il cite ensuite les réformes de Nicolas Sarkozy (2010) et de François Fillon (2003) qui, selon lui, ont demandé une contribution aux hauts revenus et aux hauts patrimoines.

>> Notre service - Une question sur votre future retraite ? Nos experts partenaires vous répondent avec une solution personnalisée

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement