
C’est une erreur qui fait le bonheur des uns et le malheur des autres. Dans un supermarché des Hauts-de-Seine, une cliente d’un supermarché, qui était venue faire ses courses avec une amie, a eu la surprise de tomber sur une très bonne affaire. Comme le rapporte L’Indépendant, cette dernière a jeté son dévolu sur une caisse de six bouteilles de vin affichée en rayon à 21,76 euros. Bien décidée à garnir sa cave, la cliente a même décidé de prendre quatre caisses pour un montant total de 84,04 euros.
Sauf que voilà, si la cliente a pu repartir chez elle les bras bien chargés, le supermarché, lui, s’est vite rendu compte d’un problème. En effet, le vin en question n’est autre que du Château Olivier, un grand cru classé de Graves en appellation Pessac-Léognan. Or, ce vin est loin de se vendre pour un prix aussi dérisoire les six bouteilles. Et pour cause. Suite à une erreur d’étiquetage, le prix de chaque bouteille a été affiché sur le prix à la caisse. Ainsi, la cliente qui avait flairé la bonne affaire aurait dû en réalité débourser plus de 500 euros pour s’offrir l’ensemble des bouteilles.
Le supermarché demande de rembourser la différence, la cliente refuse
S’apercevant deux jours plus tard de cette erreur de prix, le directeur du supermarché a donc décidé de prendre contact avec la cliente pour lui demander de rembourser la somme manquante. Une demande balayée d’un revers de la main par la principale intéressée. Face à ce refus, le supermarché a décidé de déposer plainte avant de finalement faire machine arrière et de renoncer à toutes poursuites. La caisse de six bouteilles ayant été étiquetée par mégarde à 21,76 euros, c’est bel et bien ce prix-là qui fait foi, d’autant que la cliente, visiblement surprise par le prix affiché, avait pris soin de le prendre en photo en guise de preuve.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’une telle erreur d’étiquetage survient dans un supermarché au rayon des vins. Fin 2025, un magasin Lidl situé dans l’Hérault avait mis à la vente une bouteille de rosé des Côtes-de-Gascogne pour la modique somme de 0,01 euro, et ce, alors que son prix initial était de 2,99 euros. Une situation qui avait suscité l’ire des viticulteurs locaux qui avaient alors immédiatement contacté la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) pour demander des explications à l’enseigne qui avait alors invoqué une erreur dans l’étiquetage de la bouteille en question.



















