Bonne nouvelle pour les 10,5 millions de foyers français qui utilisent le gaz, une baisse des prix pourrait se faire sentir dès le mois d’octobre. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a en effet indiqué une nouvelle diminution du prix repère du gaz, un indicateur clé qui sert de référence pour comparer les différentes offres de gaz depuis la fin des tarifs réglementés, comme l’a repéré MoneyVox.

Ce prix repère représente une estimation moyenne des coûts que supportent les fournisseurs pour approvisionner le gaz à leurs clients résidentiels. Il prend en compte non seulement le prix de l’énergie sur le marché de gros, mais aussi les coûts annexes comme l’acheminement, le stockage, les frais commerciaux, ainsi que la rémunération des fournisseurs. Après deux mois de baisse en août et septembre, cette tendance devrait se poursuivre en octobre. Concrètement, le prix moyen du kilowattheure (kWh) passera de 0,137 euro à 0,134 euro pour l’usage lié à l’eau chaude et à la cuisson, et de 0,105 euro à 0,103 euro pour le chauffage.

Des impacts variables selon les contrats

Quant aux frais d’abonnement, ils restent stables : 134,14 euros par an pour l’eau chaude et la cuisson, et 330,80 euros pour le chauffage. Ces abonnements avaient augmenté cet été, notamment à cause de la hausse de la TVA et des coûts d’acheminement. Selon le type de contrat que vous avez souscrit, la baisse du prix repère pourrait se traduire par une diminution plus ou moins visible sur votre facture. Les offres dites «indexées» sont directement liées à ce prix de référence : si le prix repère baisse, le tarif du gaz suit généralement la même tendance, ce qui peut alléger votre facture.

En revanche, si vous bénéficiez d’un contrat à prix fixe, le tarif de votre gaz reste stable pendant la durée prévue, quelle que soit l’évolution du prix repère. De même, certaines offres évoluent selon les prix du marché de gros, ce qui peut parfois les rendre moins sensibles aux variations du prix repère.