
GoPro domine depuis longtemps le marché des caméras d'action. Cependant, DJI, avec ses séries Osmo Action, et d'autres ont quand même réussi à se faire une place de choix. Désormais, DJI se positionne aussi sur le segment des modèles ultra-compacts. L'idée est de proposer une qualité d'image élevée dans un boîtier si petit qu'il en devient presque invisible.
Pour y parvenir, la marque a imaginé un système en deux parties sur sa DJI Osmo Nano : d'un côté, un minuscule cube abritant le capteur et l'objectif ; de l'autre, un module avec écran qui se fixe magnétiquement pour le contrôle et la recharge. Alors, un format aussi réduit peut-il vraiment rivaliser avec des caméras plus traditionnelles, sans faire de grosses concessions sur l'autonomie et l'ergonomie ? Voici notre avis après une batterie de tests en laboratoire et sur le terrain.
Notre avis sur la DJI Osmo Nano
La DJI Osmo Nano impressionne d'abord par son concept. Avec ses 52 grammes et son format miniature, le bloc caméra se fait totalement oublier. La véritable ingéniosité est dans le module écran amovible, qui se fixe magnétiquement à l'avant comme à l'arrière. C'est simple et diablement efficace pour le cadrage, que l'on se filme soi-même ou que l'on capture une scène. Côté image, nos tests révèlent une qualité très satisfaisante pour ce gabarit, grâce à un capteur relativement grand (1/1,3") qui gère bien les changements de lumière. L'exposition est juste et la stabilisation électronique RockSteady 3.0 très performante pour lisser les mouvements, même si elle n'est pas disponible dans tous les modes.
La miniaturisation extrême impose néanmoins des contreparties. La première, et la plus importante, est l'autonomie. Utilisée seule, la caméra peine à dépasser les 60 minutes d'enregistrement en 4K selon nos mesures. Le module écran, qui sert aussi de batterie externe, prolonge considérablement la durée d'utilisation. Mais, l'absence de batterie amovible la rend moins adaptée aux longues sessions de tournage intensif. Nous avons également noté une tendance à la chauffe lors de l'utilisation de modes avancés comme l'enregistrement en D-Log. Enfin, l'ergonomie reste perfectible. L'absence de bouton d'allumage dédié provoque des déclenchements accidentels, et certains réglages poussent à dégainer quasi systématiquement l'excellente application mobile DJI Mimo pour s'y retrouver. Il n'empêche qu'au global, cette DJI Osmo Nano reste une réussite.
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