« Je ne me lasserai jamais de ce spectacle », s’enthousiasme Adrien Boissaye en admirant le coucher de soleil sur le Sacré-Cœur depuis son rooftop Le Perchoir Ménilmontant, situé dans un immeuble de bureau du XIe arrondissement de Paris. Et pourtant, cela fera dix ans l’été prochain que le cofondateur du groupe Le Perchoir, associé avec un oncle et deux cousins, profite de cette vue. Il travaillait quelques étages plus bas dans une agence immobilière et prenait une pause en fumant sur le toit plat de l’immeuble quand, émerveillé par le panorama, il a eu l’idée de créer ce lieu.

Aujourd’hui, il a mis la main sur les toits de la capitale grâce à ses sept établissements estampillés « Le Perchoir », à Paris et en proche banlieue, avec 100 salariés permanents, un effectif allant jusqu’à 210 employés d’avril à octobre, la période où l’affluence est la plus importante. Un petit empire qui réalise 13 millions d’euros de chiffre d’affaires et qui compte dans le petit monde des « établissements perchés » qui poussent comme des champignons sur les toits de la capitale.

Le Perchoir Ménilmontant.
Le Perchoir Ménilmontant. © © Jérôme Galland
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