Lorsque Dyson a lancé son premier aspirateur balai, il a totalement révolutionné le marché. Cet appareil ne ressemblait à aucun autre, mais aujourd’hui, ce sont tous les autres qui y ressemblent. Le fabricant britannique pourrait-il réitérer le même exploit ? Le fait est que le nouveau PencilVac n’a l’allure d’aucun concurrent du marché. Le cahier des charges consistait à créer l’appareil le plus fin et le plus léger possible. Cet appareil succède au très agile OmniGlide.

Comme son prédécesseur, il dispose d’une brosse qui se contorsionne en tous sens, d’une autonomie réduite et d’un tout petit collecteur, ce qui le destine soit à une utilisation d’appoint, soit aux tout petits espaces. Il se distingue par sa tête d’aspiration originale FluffyCones, composée de quatre cônes pour éviter l’emmêlement. Elle a la particularité d’aspirer en avant, en arrière et de pouvoir se tourner pour longer les bordures aussi par les côtés. Le positionnement tarifaire, lui, est digne de la marque puisque le PencilVac est lancé à 499 euros, un prix élevé au vu de l’usage auquel il se destine.

Un aspirateur qui sait se contorsionner, mais qui manque de polyvalence (3/5)

En matière de finesse et de légèreté, on peut dire que le pari est réussi. Comme annoncé, cet aspirateur balai ne pèse que 1,8 kg équipé de sa brosse pour nettoyer les sols et en main, on porte bien moins que cela. Le manche tout fin est particulièrement léger, le plus gros du poids étant au niveau de la tête. Dès les premières manipulations, l’objet surprend par sa silhouette filiforme. Comme l’OmniGlide, le dernier-né de Dyson est volontairement dépourvu de poignée. Le fait qu’il soit doté d’un manche permet de faire tourner la tête dans toutes les directions, d’une simple rotation du poignet. Et on peut dire que la souplesse est au rendez-vous. La brosse peut notamment se poser à plat, de même que le manche dans son prolongement, pour nettoyer sous un meuble très bas. C’est simple : si la brosse passe, le reste suit – sachant qu’elle est épaisse d’environ 6,5 cm alors que le manche mesure seulement 38 mm de diamètre.

D’une simple rotation du poignet, on fait tourner le manche et la brosse suit sans difficulté
D’une simple rotation du poignet, on fait tourner le manche et la brosse suit sans difficulté © Alexandra Bellamy pour Capital

Le plus étonnant, c’est la manière dont la tête tourne en tous sens, y compris de profil, une position dans laquelle elle adhère parfaitement aux plinthes ou aux meubles, et glisse sans difficulté. Elle permet également de longer facilement les obstacles de forme irrégulière ou arrondie comme les pieds de chaises.

La tête peut aspirer dans toutes les positions
La tête peut aspirer dans toutes les positions © Alexandra Bellamy pour Capital

Si de prime abord, le tableau semble idyllique, tout n’est pas rose au pays des aspirateurs balais miniaturisés. Du fait de cette forme fine et cylindrique, le collecteur de poussière intégré au châssis, très fin et allongé, affiche une contenance minuscule de seulement 0,08 L. Dyson indique certes que la poussière y est tassée, mais il se remplit très rapidement. Quelques moutons, des cheveux et il est plein – s’il y a ne serait-ce qu’un chat ou un chien à la maison qui sème des poils, il se remplit à vitesse grand V. À titre de comparaison, celui de l’OmniGlide, déjà réduit, peut accueillir 0,2 L.

Quant à la nouvelle brosse FluffyCones, elle est équipée de quatre cônes (deux à l’avant et deux à l’arrière), dans le même esprit que le V16 Piston Animal (qui lui en compte deux). Nous lui adresserons donc le même reproche : l’avant de la brosse étant en pointe, quand on s’approche d’une bordure par l’avant, impossible d’y adhérer. On peut toutefois lui concéder que c’est moins ennuyeux dans le cas du PencilVac, dans la mesure où on peut facilement faire pivoter sa tête pour longer la plinthe de profil.

Un mot aussi de la fonction d’aspirateur « à main » qui n’en est pas vraiment une. La brosse FluffyCones se détache pour raccrocher au manche un accessoire deux-en-un (brosse ovale et suceur long).

Il n’y a pas vraiment de fonction aspirateur à main, puisque les petits accessoires se raccordent au long manche, ce qui n’est pas très maniable selon ce qu’on souhaite nettoyer
Il n’y a pas vraiment de fonction aspirateur à main, puisque les petits accessoires se raccordent au long manche, ce qui n’est pas très maniable selon ce qu’on souhaite nettoyer © Alexandra Bellamy pour Capital

Mais on garde en main toute la longueur du manche. Cela s’avère pratique pour nettoyer en hauteur, d’autant que la brosse ovale pivote pour faciliter le nettoyage de surfaces horizontales en hauteur (comme le dessus d’une armoire ou du réfrigérateur par exemple). En revanche, dès qu’il s’agit de surfaces à mi-hauteur, comme un buffet, une étagère de bibliothèque ou un canapé, on est obligé de reculer, gêné par le manche. Ça n’est vraiment pas pratique, voire pas prévu pour. Nous regrettons ce manque de polyvalence qui ne s’arrête pas là, puisque le PencilVac n’est pas adapté non plus aux tapis et moquettes. Il se destine exclusivement aux sols durs.

L’autonomie est indiquée de façon précise sur l’écran numérique
L’autonomie est indiquée de façon précise sur l’écran numérique © Alexandra Bellamy pour Capital

Terminons sur une note positive en indiquant que l’appareil est pourvu d’un petit écran numérique, sur lequel l’autonomie s’affiche de manière claire et précise, en minutes et secondes. Rien à signaler concernant le pilotage des fonctions, qui s’effectue à l’aide de deux boutons : un pour démarrer/arrêter, le second pour changer les modes.

Fonctionnalités et équipements : un double laser apprécié, mais peu d’accessoires (3/5)

Contrairement aux appareils plus élaborés de Dyson, ce modèle est dépourvu de mode auto. Mais trois modes sont proposés : Éco, Med (puissance d’aspiration moyenne) et Boost. C’est plutôt classique, mais on note l’évolution par rapport à l’OmniGlide qui n’en comptait que deux.

La brosse principale est composée de quatre cônes
La brosse principale est composée de quatre cônes © Alexandra Bellamy pour Capital

Au chapitre des fonctionnalités, citons en premier lieu les deux lasers verts dont est équipée la brosse FluffyCones, un à l’avant et le second à l’arrière. Il s’agit du même type d’éclairage que celui utilisé par les grands modèles depuis le V15 Detect. Ils révèlent bien la poussière même très fine et les poils d’animaux, y compris lorsque le sol semble propre à l’œil nu. L’effet est particulièrement impressionnant dans les pièces peu éclairées ou sur des sols sombres. En l’occurrence, avoir prévu un second laser à l’arrière n’a rien de gadget dans la mesure où cette brosse aspire aussi quand on recule.

La brosse du PencilVac compte 2 lasers : un à l’avant, l’autre à l’arrière. Le but : rendre la poussière visible. Même quand on croit le sol propre…
La brosse du PencilVac compte 2 lasers : un à l’avant, l’autre à l’arrière. Le but : rendre la poussière visible. Même quand on croit le sol propre… © Alexandra Bellamy pour Capital

Le PencilVac est livré avec une station de charge assez élégante et compacte. Elle est aussi magnétique : il suffit d’approcher l’aspirateur et de pousser son manche dans le bras prévu à cet effet pour qu’il s’y fixe. On l’en sort simplement en tirant vers soi. Un petit crochet sert à accrocher les accessoires pour les avoir à portée de main – ou plutôt l’accessoire. Car outre la station, le chargeur et la brosse FluffyCones, un seul embout est fourni. Il s’agit d’un suceur allongé couplé à une brossette ovale articulée.

Deux accessoires de nettoyage sont fournis : la brosse FluffyCones et un outil deux-en-un pour dépoussiérer le mobilier
Deux accessoires de nettoyage sont fournis : la brosse FluffyCones et un outil deux-en-un pour dépoussiérer le mobilier © Alexandra Bellamy pour Capital

Mais n'espérez pas nettoyer un matelas ou un coussin avec, encore moins si des poils ou cheveux y sont accrochés. Une mini turbo-brosse aurait été bienvenue – ce qui était peut-être prévu ou le sera dans une prochaine version. Les vidéos qui figurent dans l’application le laissent supposer mais en l’état, le pack d’accessoires est un peu chiche.

Sur la station de charge magnétique, on peut ajouter un crochet (fourni) pour fixer l’outil de nettoyage deux-en-un afin de l’avoir toujours à portée de main
Sur la station de charge magnétique, on peut ajouter un crochet (fourni) pour fixer l’outil de nettoyage deux-en-un afin de l’avoir toujours à portée de main © Alexandra Bellamy pour Capital

Enfin, le PencilVac est connecté. Il s’appaire en Bluetooth avec l’application MyDyson. Même remarque que pour le V16 : le plus intéressant dans la connectivité nous semble surtout la possibilité de mettre à jour l’aspirateur. Sinon, Dyson prévoit des alertes d’entretien, mais encore faut-il toujours accepter la localisation pour pouvoir recevoir des notifications… Même en acceptant cette condition, nous avons eu du mal à consulter l’historique d’utilisation, l’application ne repérant pas systématiquement nos sessions de ménage. En revanche, nous avons trouvé les vidéos proposées dans l’application plutôt bien faites et utiles (notamment pour l’entretien), mais nul besoin de connectivité pour les consulter.

Un appareil qui a du mal à se passer de la brosse FluffyCones pour aspirer (3/5)

Uniquement destiné au nettoyage des sols durs et peu puissant (Dyson annonce 55 Aw), il est clair que le PencilVac ne compte pas rivaliser avec ses grands frères en tant qu’aspirateur principal du foyer. Mais pour son prix, on en attend tout de même un minimum. Pour le nettoyage des sols, le mode Éco s’avère décevant. Il est à réserver à de l’entretien ponctuel (ramasser quelques miettes sous la table après les repas). Grâce aux cônes rotatifs, même à cette puissance minimale, le PencilVac s’en sort relativement bien pour récolter quelques déchets un peu épais (comme des morceaux de croquettes ou des grains de litière). Mais dès qu’ils sont présents en quantité, il faut augmenter la puissance. En outre, le mode Éco se révèle insuffisant pour aspirer de la poussière fine en quantité ; il faut passer et repasser. Or, avec les lasers, ça ne pardonne pas. Dans la plupart des cas, le mode Med est le plus adapté et aussi le plus équilibré. Car si la puissance maximale peut être nécessaire, il faut l’utiliser brièvement, faute de quoi la batterie fond drastiquement.

Quel que soit le mode choisi, nous avons apprécié que la brosse permette d’aspirer en arrière aussi bien qu’en avant. Nous avons aussi pu confirmer les capacités de nettoyage bord à bord promises par Dyson. En effet, du fait de sa structure, la brosse FluffyCones parvient réellement à longer les bordures au plus près.

En revanche, les performances du PencilVac, lorsqu’il est dépourvu de sa brosse principale, laissent à désirer. Pour qu’il ramasse quelques grains de litière, que ce soit sans accessoire ou avec l’embout deux-en-un, il faut au minimum opter pour la puissance moyenne et encore, on sent qu’il peine. Si on utilise la brossette ovale, il faut vraiment qu’elle adhère à la surface pour que le dépoussiérage soit efficace. Si son articulation aide, le long manche, au contraire, n’aide pas à être précis dans nos mouvements.

Avec sa tête mobile, la brossette est pratique pour dépoussiérer des surfaces horizontales en hauteur
Avec sa tête mobile, la brossette est pratique pour dépoussiérer des surfaces horizontales en hauteur © Alexandra Bellamy pour Capital

Nous avons par exemple essayé de nettoyer le dessus de notre réfrigérateur. À puissance moyenne, nous avons fait tomber autant de poussière que nous en avons aspirée (sans compter celle qui s’est incrustée dans les poils de la brossette).

Un aspirateur bruyant, avec un son aigu (3/5)

Dyson annonçant un niveau sonore de 79 dB en mode Éco et 84 dB en mode Boost, nous nous attendions à ce que le PencilVac ne soit pas des plus discrets. Nos mesures ont confirmé que l’aspiration était loin de se faire en silence, puisque nous avons relevé 73 dB en mode Éco, 74 dB à puissance moyenne et 79 dB à pleine puissance. Dès les premières utilisations, on est surtout frappé par la nature du son, aigu, presque strident, qui peut gêner si on y est sensible.

Une petite autonomie (2,5/5)

Dyson annonce jusqu’à 30 minutes d’autonomie, ce qui est peu. Dans les faits, on atteint cette endurance seulement sans la brosse motorisée et en mode Éco (on atteint même 35 min), autant dire rarement puisque le PencilVac peine à aspirer dans cette configuration. En mode Éco avec la brosse FluffyCones, l’autonomie n’est plus que de 25 minutes. Si on monte à la puissance moyenne, celle que nous avons privilégiée, la durée d’utilisation chute à 19 min. Enfin, le mode Boost est à réserver aux cas extrêmes. Il réduit l’autonomie à un peu moins de 10 min. D’ailleurs, cela est signalé à l’utilisateur car dès qu’on l’enclenche, l’écran devient rouge. Il vire également à ce coloris quand la batterie arrive en fin de course, quel que soit le mode.

En mode Boost, l’écran devient rouge pour indiquer que l’autonomie est vraiment réduite
En mode Boost, l’écran devient rouge pour indiquer que l’autonomie est vraiment réduite © Alexandra Bellamy pour Capital

Si l’autonomie est vraiment faible, on peut s’appuyer sur l’affichage précis et réaliste du temps de nettoyage restant sur l’écran. La charge, elle, est plus rapide que prévu puisqu’elle dure à peine plus de 2 h.

Entretien : système de vidange et filtre totalement revus, pas forcément pour le meilleur (3/5)

La vidange du collecteur a été repensée : elle s’effectue à la façon d’une « seringue » selon les termes de Dyson. La poussière, comprimée dans la partie haute du collecteur, est poussée à l’intérieur du tube transparent, jusqu’à son extrémité. Si on met celle-ci dans la poubelle, cela évite les envolées de poussière. Même si la « grille » qui se trouve au centre du collecteur se retrouve à l’air libre, il n’y reste pas de poussière incrustée qui tombe à cette étape.

La poussière se vide en la poussant au bout du tube collecteur, selon le même principe qu’une seringue (c’est la comparaison choisie par Dyson)
La poussière se vide en la poussant au bout du tube collecteur, selon le même principe qu’une seringue (c’est la comparaison choisie par Dyson) © Alexandra Bellamy pour Capital

En revanche, il nous est arrivé à plusieurs reprises que des déchets « épais » retombent carrément de la brosse, comme s’ils n’étaient pas entrés dans le collecteur ou en retombaient… Autre mésaventure plus pénible : des déchets, en particulier des grains de litière agglomérante, s’étaient glissés à l’arrière du collecteur, là où se trouve le système de glissière, qui s’est alors retrouvé totalement coincé, rendant impossible l’ouverture du réservoir. Il nous a fallu le secouer longuement pour pouvoir le débloquer.

Si des déchets se glissent dans le système qui coulisse, le collecteur peut se retrouver bloqué et impossible à ouvrir
Si des déchets se glissent dans le système qui coulisse, le collecteur peut se retrouver bloqué et impossible à ouvrir © Alexandra Bellamy pour Capital

Des poils et cheveux s’y glissent aussi parfois, ce qui oblige à entretenir l’appareil très régulièrement. Nous avons du mal à comprendre pourquoi Dyson n’a pas totalement isolé le système de coulisse du réservoir. Le tube transparent est entièrement détachable et lavable à l’eau.

Ici, point de filtre classique ni de cyclones, le fabricant ayant développé un nouveau système de filtration « à deux étages », qu’il décrit comme « linéaire ». Il s’agit d’un filtre plat, qui s’étend sur toute la hauteur du tube transparent.

Dyson a dû totalement revoir son système de filtration. Le PencilVac utilise un filtre plat, qui s’étend sur toute la hauteur du collecteur de poussière
Dyson a dû totalement revoir son système de filtration. Le PencilVac utilise un filtre plat, qui s’étend sur toute la hauteur du collecteur de poussière © Alexandra Bellamy pour Capital

Impossible à démonter sans avoir au préalable consulté la notice ou mieux, les vidéos. Ce filtre est lavable à l’eau, ce que Dyson recommande de faire une fois par mois. En effet, il ne semble pas se salir très rapidement. Même si le constructeur a réalisé des vidéos et tout mis en œuvre pour faciliter l’accès à ce filtre nouvelle génération, il est indéniablement moins pratique d’accès que celui qui équipe les aspirateurs balais classiques, nécessitant bien plus de manipulations.

La brosse est relativement simple à démonter une fois qu’on a compris son fonctionnement
La brosse est relativement simple à démonter une fois qu’on a compris son fonctionnement © Alexandra Bellamy pour Capital

Quant à la brosse FluffyCones, elle tient ses promesses car on n’y retrouve ni poils ni cheveux emmêlés. Le capot et les cônes sont lavables à l’eau. Passé la première surprise liée à la forme inhabituelle, le démontage est relativement simple. Pareil pour le remontage : pas de complexité outre mesure, mais il faut attraper le coup de main.

Réparabilité : un indice moyen sans sous-note rédhibitoire

Le PencilVac est doté d’une batterie amovible, ce qui permet de la changer facilement en cas de problème. Sur son site, on est surpris que Dyson n’affiche pas l’indice de réparabilité du PencilVac. Celui-ci est moyen puisqu’il s’élève à 7,8/10. Quand on consulte la grille de calcul détaillée, on constate que l’appareil obtient des notes moyennes sur la majorité des critères, à l’exception de la manière dont les pièces sont fixées entre elles, où il obtient 10/10 – idem pour l’assistance à distance sans frais. Les sous-notes sont plus mitigées (entre 6 et 7/10) pour des critères comme la durée de disponibilité des pièces détachées ou les délais de livraison.

Deux alternatives au Dyson PencilVac

Dyson OmniGlide

Le Dyson OmniGlide, dont il reste quelques exemplaires en vente, affiche une autonomie un peu moindre et il est moins filiforme. Mais il est tout aussi agile, moins cher et vendu avec une mini turbo brosse.

Electrolux 700

L’Electrolux 700 EP71AB14UG se destine lui aussi aux petits espaces, notamment du fait de son autonomie réduite. Il présente les mêmes avantages en matière de légèreté et maniabilité. Il est également mieux équipé en accessoires.

Conclusion

Quand on voit les lignes totalement inédites du PencilVac, on ne peut nier que la prouesse technologique est là. On ne peut renier le travail effectué pour réinventer le système de filtration, la brosse et le principe de vidange, ou encore pour miniaturiser le moteur. Si on s’en tient au cahier des charges annoncé, les promesses de légèreté, finesse et brosse anti-emmêlement sont tenues. Mais cela suffit-il à faire un bon aspirateur, même d’appoint ?
Si de prime abord le PencilVac nous emballait, à l’issue de son test, on a un peu l’impression que Dyson a sacrifié la praticité et l’efficacité sur l’autel du design. Nous avons adoré sa maniabilité, sa tête qui tourne et aspire dans tous les sens, ainsi que ses lasers révélant la poussière. Mais cela ne nous suffit pas – surtout à un tarif aussi ambitieux. On aurait aimé qu’il aspire plus efficacement, qu’il soit plus polyvalent et permette au moins d’aspirer des surfaces à mi-hauteur et également que son collecteur ne soit pas si petit.

Note de la rédaction : 3/5

  • Ergonomie : 3/5
  • Fonctionnalités et équipements : 3/5
  • Efficacité d’aspiration : 3/5
  • Niveau sonore : 3/5
  • Autonomie : 2,5/5
  • Entretien : 3/5

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