Rien n’était gagné d’avance, et pourtant le destin semble sourire à Nothing. En quelques années, la jeune firme londonienne s’est bâtie une bonne réputation sur des marchés pourtant ultra-saturés. Elle a réussi son entrée sur celui des écouteurs true wireless avec ses Nothing Ear, puis des smartphones en lançant sa série Nothing Phone. Ce succès lui a vraisemblablement donné des ailes puisqu’un tout nouveau type de produit a rejoint sa collection cet été : le casque Bluetooth à réduction de bruit active.

Derrière un nom des plus équivoques, le Headphone (1) calque son approche sur celle de ses cousins Ear : un look singulier semi-transparent, de petites fonctionnalités inédites, des performances acoustiques solides, le tout à un prix compétitif. Et pour mettre toutes les chances de son côté, Nothing s’est assuré le soutien d’une autre firme britannique, un grand nom de la Hi-Fi, KEF. On croyait l’univers des casques haut de gamme réduit autour des géants de l’audio, mais avec son Headphone (1), Nothing semble avoir toutes les clés pour créer la surprise. Méritera-t-il sa place dans notre classement des meilleurs casques Bluetooth ? Voyons ce qu’il en est.

Le Nothing Headphone (1) a été lancé en juillet 2025 au prix de 300 euros, décliné en deux coloris différents. Nous l’avons testé en version 1.0.1.67 avec une application Nothing X en version 3.4.0.

Qualité de fabrication : un style inédit et réussi (4/5)

Pour le meilleur comme pour le pire, le design est la pierre angulaire de toute création chez Nothing. C’est bien ce qui différencie principalement le Headphone (1) de ses concurrents : le constructeur a appliqué sa recette néo-rétro / semi-transparente à son premier casque, non sans un certain panache.
La qualité de fabrication est très satisfaisante. Inspiré esthétiquement et pour limiter le poids, le casque comprend sans surprise une bonne part de matériaux plastiques. Mais certaines pièces, comme les charnières reliant l’arceau et les oreillettes, la base de l’arceau ou la plaque extérieure des oreillettes, sont en aluminium. Ces choix rassurent : même si le casque exhibe nettement ses marques d’assemblage (vis, jointures…), aucune pièce ne paraît cheap ou fragile.

Un clin d’oeil aux cassettes audio est présent sur les oreillettes, à n’en point douter
Un clin d’oeil aux cassettes audio est présent sur les oreillettes, à n’en point douter © Benoit Campion pour Capital

Cette belle impression se confirme à l’usage. Le réglage de l’arceau est fluide, tout comme le pivot des oreillettes, sans craquement ni grincement inquiétant. L’état des coussinets n’a pas bougé d’un iota, et cela après un mois d’utilisation intensive. Le travail d’ingénierie derrière ce Headphone (1) a de quoi inspirer la concurrence. Particularité rare, il bénéficie en outre d’une certification IP52, soit une résistance limitée mais appréciable face aux gouttes de pluie.

Ces choix de design trouvent cependant deux limites notables, qui, à notre sens, empêchent le casque de prétendre à la note maximale. Premièrement, si les oreillettes pivotent bien à plat, le casque n’est pas totalement pliable. Deuxièmement — et c’est plus étonnant — les coussinets des oreillettes ne sont pas facilement détachables. Un contraste surprenant, d’autant que celui de l’arceau, à l’inverse, peut être retiré sans effort, ce qui est rare.

© Benoit Campion pour Capital

Dernier point accessoire pour conclure. Le Headphone (1) s’accompagne d’un élégant étui de transport, relativement imposant et recouvert de tissu. La fermeture éclair peut parfois donner un peu de fil à retordre, mais le casque y trouve naturellement sa place, tout comme les deux câbles fournis (USB-C vers USB-C et mini-jack vers mini-jack). D’une bonne longueur et de conception honnête, rien à redire sur ce point.

Confort : un poids bien maitrisé (4,5/5)

Par sa sélection de matériaux et son envergure, le Headphone (1) n’est pas un champion de la légèreté. Cela se ressent dès qu’on tient le casque en main et se vérifie sur la balance : 330 g. On a connu pire dans l’univers des casques nomades, mais les modèles les plus confortables (série Bose QuietComfort, Sony WH-1000X) tendent à se tenir sous la barre des 260 g. Même le luxueux PX7 S3 de B&W pèse moins de 300 g.

Le poids ne fait heureusement pas tout en matière de confort. Une fois encore, le design du Headphone (1) semble avoir été savamment étudié pour en limiter son impact. Positionné sur la tête, on constate que le travail a été bien fait. Le casque trouve sa place sans trop d’effort grâce à une certaine souplesse de l’arceau, au réglage généreux de ce dernier et à la bonne amplitude du système de pivot des oreillettes.

Le Headphone (1) se porte assez confortablement lorsque posé autour du cou. Malheureusement, les coques en aluminium peuvent s'entrechoquer à cause de l’envergure des oreillettes.
Le Headphone (1) se porte assez confortablement lorsque posé autour du cou. Malheureusement, les coques en aluminium peuvent s'entrechoquer à cause de l’envergure des oreillettes. © Benoit Campion pour Capital

La ligne « ovoïde » formée par le casque garantit elle aussi une bonne répartition des points de pression sur la tête. D’ailleurs, l’effet de pince appliqué par le Headphone (1) est particulièrement bien jaugé, permettant à la fois de se maintenir parfaitement en place sur la tête tout en limitant le poids ressenti au sommet de cette dernière. L’espace laissé au niveau des oreillettes est généreux… Bref, un casque qui ne s’efface pas totalement, mais taillé pour être porté confortablement sur de longues sessions.

Prise en main & fonctionnalités : une interaction atypique mais plaisante (4,5/5)

On l’a vu, Nothing s’écarte de la conformité dès qu’il en a l’occasion. Le Headphone (1) se permet aussi une nouvelle approche sur l’utilisation : non seulement les commandes sont 100 % « physiques » et particulièrement nombreuses, mais la façon d’interagir avec certaines n’a pas d’égal. À l’arrière, on trouve le « Roller », une molette cliquable à la manière d’une souris, dédiée au volume, à la lecture et au changement de mode d’isolation. Juste à côté, le « Paddle », un interrupteur mobile, permet de changer de piste ou de gérer les appels selon qu’on le pousse à gauche ou à droite. Maintenu en butée, il permet même d’avancer ou reculer dans un morceau, selon l’appareil ou l’application utilisée.

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Sur l’avant de l’oreillette, un bouton multifonction offre jusqu’à deux actions personnalisables via l’application Nothing. Derrière la coque, un bouton sert à forcer l’appairage Bluetooth, tandis qu’un commutateur dédié gère la mise sous/hors tension. Cette configuration peut dérouter les habitués de schémas plus classiques, mais elle apporte un vrai vent de fraîcheur. Après quelques manipulations, la prise en main devient intuitive et complète. Les utilisateurs de Nothing Phone bénéficient de quelques bonus, sans que les autres soient lésés.

Devenu incontournable sur les modèles haut de gamme, le capteur de port est bien présent sur le casque pour automatiser certains aspects (pause/play, mise en veille…). Sa réactivité n’est pas irréprochable.
Devenu incontournable sur les modèles haut de gamme, le capteur de port est bien présent sur le casque pour automatiser certains aspects (pause/play, mise en veille…). Sa réactivité n’est pas irréprochable. © Benoit Campion pour Capital

Seul bémol : certaines commandes peuvent être déclenchées par erreur, et le bouton d’appairage Bluetooth, peu intuitif casque sur la tête, reste heureusement rarement utilisé.

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Comme pour les écouteurs de la marque, l’application Nothing X gère la configuration et la personnalisation : attribution des boutons (raccourcis Nothing Phone, assistants vocaux, streaming), gestion des appareils et codecs Bluetooth, réglage des modes d’isolation… Elle propose aussi une virtualisation audio 3D (moyennement convaincante) et, surtout, un égaliseur paramétrique 8 bandes très avancé.

Connectivité : une polyvalence presque parfaite (4/5)

Sous ses airs de casque novateur, le Headphone (1) souffle le chaud et le froid sur les possibilités de connexion. Le casque est effectivement très généreux à première vue : on trouve à la fois une connexion Bluetooth multipoint, compatible avec les protocoles Google Fast Pair et Microsoft Swift Pair, une entrée mini-jack 3,5 mm et un port USB-C utilisable simultanément pour le signal audio et la recharge. Le casque couvre de nombreux scénarios d’utilisation.

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À cela près que sa puce Bluetooth 5.3 ne prend pas en charge le protocole Bluetooth LE Audio, contrairement à la majorité des derniers modèles du marché. Dommage pour son évolutivité. Il prend tout de même en charge le codec de transmission haute qualité de Sony, le LDAC, en plus des classiques AAC et SBC, pour un son 24 bits/96kHz au maximum, soit le seuil de la haute résolution audio.

Performances sonores : quelques réglages pour sublimer la qualité (4/5)

Décidément plein de surprises, le Headphone (1) de Nothing offre par défaut un profil sonore qui s’écarte des sentiers battus, loin des signatures particulièrement énergiques dans les haut-médiums ou portées sur la brillance des aigus comme chez Bose, Sony, Apple ou B&W... Avec sa sonorité très douce et chaleureuse – fidèle à la vision de KEF, qui a encadré le développement acoustique du casque – les premières minutes d’écoute peuvent donc décontenancer les mélomanes habitués aux propositions « conventionnelles ». Cela dit, il ne faut pas longtemps pour déceler la solide base acoustique sur laquelle repose le casque de Nothing.

Le rendu sonore du Headphone (1) est en effet étonnamment propre et particulièrement précis sur une grande partie du spectre audio. Il n’y a que dans la restitution des plus basses fréquences que l’on ressent un léger flou, notamment sur les batteries, les coups de grosse caisse rapprochés, mais aussi sur les notes plus longues de basses et de synthés. Autrement, ce modèle fait preuve d’un contrôle tout à fait à la hauteur des meilleurs casques du moment. La scène sonore est bien étagée, nette, et la dynamique assez fidèle à la production originale.

Mesure de la réponse en fréquence du Headphone (1) par défaut : avec Réduction de Bruit Active (noir), sans RBA (bleu pointillé). Lorsque la RBA est désactivée, les basses perdent en profondeur et paraissent plus “sèches”, mais le rendu reste musical et assez plaisant
Mesure de la réponse en fréquence du Headphone (1) par défaut : avec Réduction de Bruit Active (noir), sans RBA (bleu pointillé). Lorsque la RBA est désactivée, les basses perdent en profondeur et paraissent plus “sèches”, mais le rendu reste musical et assez plaisant © Benoit Campion pour Capital

Si l’on peut apprécier son aspect « cosy », le comportement du casque sur le plan « fréquentiel » a néanmoins des limites. Une bonne partie peut être corrigée sans aucun problème via l’EQ de l’application (louons encore une fois son extrême précision), d’autres demeureront, car impossibles à compenser sans heurt. Pour améliorer la cohérence entre les plages sonores principales (basses/médiums/aigus), on recommande d’agir à la fois au niveau des bas-médiums et, de manière plus prononcée, sur les haut-médiums/aigus, là où la réponse est la plus creusée. Bien dosé, ce réglage apporte globalement plus de neutralité, une meilleure définition sonore et donc un respect des timbres bien plus convaincant sur la plupart des instruments.

Mesure de la réponse en fréquence du Headphone (1) : avec Réduction de Bruit Active par défaut (noir), avec un exemple d’égalisation (vert).
Mesure de la réponse en fréquence du Headphone (1) : avec Réduction de Bruit Active par défaut (noir), avec un exemple d’égalisation (vert). © Benoit Campion pour Capital

Le décrochage des plus hautes fréquences est quant à lui impossible à contrebalancer totalement. On aurait donc aimé que le casque étende plus généreusement sa réponse à ce niveau pour parfaire la largeur stéréo, l’immersion et la restitution des plus fins détails.

Isolation : des performances très honnêtes (4/5)

Sur la gestion de l’isolation phonique, le Headphone (1) fait un bon travail, ni plus ni moins. Le casque de Nothing offre d’emblée une bonne isolation phonique passive en coupant assez nettement certaines composantes des nuisances sonores. Les champions en la matière, les WH-1000XM5/6, demeurent encore un bon cran devant sur ce sujet, ce qui est aussi le cas lorsqu’on enclenche la réduction de bruit active.

Mesure de l’isolation phonique : bruit de référence (noir), isolation passive (gris pointillé), Réduction de Bruit Active au réglage max. (violet)
Mesure de l’isolation phonique : bruit de référence (noir), isolation passive (gris pointillé), Réduction de Bruit Active au réglage max. (violet) © Benoit Campion pour Capital

Comme l’action de la réduction de bruit active du casque est assez constante, la différence se joue sur toute la zone potentiellement traitée par cette technologie, des fréquences les plus basses à la frontière avec les haut-médiums. L’atténuation offerte par la proposition de Nothing – entre 10 et un peu plus de 30 dB – procure un confort appréciable pour gommer les résonances graves, les bruits de roulement, les voix et une bonne partie des bruits plus aigus/métalliques (grincements, sifflements, cliquetis, bruissements, friction d’un paquet de chips…). Qui plus est, cette performance vient sans inconfort particulier (souffle du vent exacerbé, sensation de « pression », etc.).

Mesure de l’isolation phonique : bruit de référence (noir), isolation passive (gris pointillé), Mode d’écoute de l’environnement sonore “transparence” (orange)
Mesure de l’isolation phonique : bruit de référence (noir), isolation passive (gris pointillé), Mode d’écoute de l’environnement sonore “transparence” (orange) © Benoit Campion pour Capital

Néanmoins, on peut encore être un peu dérangé par certaines nuisances, notamment les voix plus ou moins audibles en fond. La différence de performance, entre 5 et 15 dB selon les zones, se ressent : on n’est pas tout à fait sur la « bulle de silence » prodiguée par les ténors du genre, comme le Sony WH-1000XM6. Le constat est le même pour le mode d’écoute de l’environnement sonore, ou « transparence ». Il lui manque une réponse plus ouverte dans les aigus pour tenter de « tromper » notre audition. On sent encore nettement l’effet de l’isolation du casque, et détecter certains sons rapidement autour de nous demande parfois un effort supplémentaire. On peut l’envisager pour une rapide discussion ou pour capter un peu plus facilement une annonce vocale dans un lieu public, mais la finalité est souvent la même : on se retrouve à retirer le casque de la tête.

Qualité d’appel : assez vite limitée par le bruit (3/5)

En matière de qualité d’appel, le Headphone (1) montre assez rapidement ses limites. Le casque s’en sort sans heurt dans un milieu calme, en intérieur ou en extérieur. Le signal aurait pu être plus propre, mais l’intelligibilité et le timbre de la voix sont très corrects. Dans des conditions un peu plus bruyantes (rue avec peu de circulation, petite brise), l’algorithme de réduction du bruit intégré s’emmêle les pinceaux à certains moments : la voix est un petit peu plus voilée et certaines syllabes ou fins de mots peuvent être mâchées. Rien de fondamentalement gênant.

© Benoit Campion pour Capital

Hélas, ce phénomène s’amplifie dès qu’une nuisance un peu trop importante, même temporaire, passe à proximité. L’intelligibilité de notre voix dans une rue modérément fréquentée peut être convenable comme très, très limite selon les moments. On apprend vite à ne plus compter sur le casque dans un environnement bruyant, dans un café fréquenté, dans certains transports ou à proximité d’une zone en travaux.

Autonomie : l’endurance dans la peau (5/5)

On ne peut pas demander mieux au Headphone (1) en matière d’autonomie. Le casque de Nothing, qui promet entre 30 et 85 heures d’utilisation en fonction des conditions (RBA activée ou non, codec AAC ou LDAC), a su nous offrir plus qu’espéré. Comptez environ 40 h d’utilisation avec la réduction de bruit active en permanence dans son réglage maximal en Bluetooth : une valeur parfaitement confortable pour faire face aux plus longs trajets et aux utilisations intensives.

Réparabilité : passage obligatoire par le SAV (2/5)

Le Headphone (1) passe à côté de son sujet en matière de réparabilité. Le seul point de “satisfaction” porte sur la connectique puisqu’elle est des plus standards, ce qui facilite le remplacement de câble en cas de pépin. Néanmoins, comme on l’a dit dans la partie “Qualité de fabrication”, les coussinets des oreillettes ne sont pas détachables et donc difficilement remplaçables, et même si c’est le cas de celui de l’arceau, le constructeur ne vend de toute façon aucune pièce à l’unité. Et ne parlons même pas de la batterie… Vraiment dommage.

Les deux meilleures alternatives au Nothing Headphone (1)

Avec un prix de lancement à 300 euros, qui chutera sans aucun doute à la fin de l’année 2025, le Headphone (1) se trouve une place intéressante sur le marché. Clairement plus abordable que les dernières références premium, il faut chercher des modèles plus anciens pour lui trouver des alternatives intéressantes à tarif équivalent.

Sony WH-1000XM4 : la valeur sure indétrônable

Le WH-1000XM4 de Sony tombe toujours comme une évidence dans cette fourchette de prix. S’il accuse son âge sur les fonctionnalités les plus modernes, le titre de meilleur rapport qualité/prix lui collera à la peau jusqu’à son retrait définitif du marché. Ultra confortable, pratique, intuitif, performant aussi bien en matière de rendu sonore que d’isolation phonique, sa seule véritable faiblesse est son kit mains-libres assez moyen.

Bowers & Wilkins PX7 S2 : un casque au style affirmé

Et si vous cherchez un bon casque avec un certain style sans briser la tirelire, vous pouvez envisager le PX7 S2. Globalement, l’expérience d’utilisation est très proche de celle du Headphone (1), la différence se joue majoritairement sur le rendu sonore, nettement plus vif et porté sur les aigus et la finition employant des matériaux plus luxueux.

Conclusion

Nothing s’attaque aux casques Bluetooth avec un certain culot, et quand on voit le résultat derrière cet Headphone (1), on peut dire que sa stratégie porte à nouveau ses fruits. Le premier né d’une potentielle longue série qui ne révolutionne pas le marché, mais démontre qu’il est possible de se différencier sans rogner sur les fondamentaux : une conception sérieuse, un bon confort, une utilisation agréable, complète, de quoi s’isoler pour profiter de sa musique dans de bonnes conditions, et bien sûr un son de bonne qualité. Cela sans gonfler excessivement l’addition. Tout n’est pas parfait et on reste assez surpris de certaines décisions de Nothing (coussinets non remplaçables par l’utilisateur, pas de prise en charge du Bluetooth LE Audio…). Quand bien même, si cela ne vous rebute pas et que son style singulier vous a tapé dans l'œil, le Headphone (1) est recommandable.

  • Qualité de fabrication : 4/5
  • Confort : 4,5/5
  • Prise en main & fonctionnalités : 4,5/5
  • Connectivité : 4/5
  • Performances sonores : 4/5
  • Isolation : 4/5
  • Qualité d’appel : 3/5
  • Autonomie : 5/5
  • Réparabilité : 2/5

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