Tension maximale au Moyen-Orient. Ce samedi 28 février, plusieurs influenceurs français installés à Dubaï ont publié sur les réseaux sociaux des images et vidéos montrant des missiles survolant la ville. Il s’agirait principalement de projectiles iraniens, tirés en représailles aux frappes américaines et israéliennes menées le matin même. Des détonations ont été entendues et un incendie s’est déclaré dans un hôtel de luxe situé sur l’île artificielle The Palm, probablement à cause de la chute d’un missile.

Kamila, candidate de Secret Story en 2017, qui vit à Dubaï avec son époux Noré et leurs enfants, a partagé son inquiétude, comme le rapporte BFM TV. «Je suis en panique, il n'y a aucune base de l'armée américaine autour de chez nous, on ne comprend pas. C'est comme du tonnerre, en l'espace de 10 minutes, on a vu trois missiles. Ce sont comme des flammes qui tombent», a-t-elle déclaré dans des stories sur Snapchat, précisant que la famille ne pouvait pas quitter la ville «parce que les aéroports sont fermés».

«La France, protégez-nous»

Maeva Ghennam, ancienne candidate des Marseillais, a également exprimé sa panique. «Oh mon Dieu, il y a un missile au-dessus de chez moi. Je ne sais pas s'il faut fermer les vitres», a-t-elle confié, en filmant un projectile visible depuis son jardin. «On a tous pris nos passeports avec nous, on ne sait jamais», a-t-elle ajouté, appelant les autorités françaises. «La France, protégez-nous», a-t-elle lancé.

D’autres influenceurs ont également partagé leur peur. «Priez pour nous, j'espère que ça va bien se passer. J'ai trop trop peur», a déclaré Fidji, ancienne candidate de téléréalité. «On entend les bombardements, on voit ce qu'il se passe. Ils nous ont recommandé de ne pas s'approcher des fenêtres, c'est trop flippant. Je suis choquée», a pour sa part confié Yousra, une autre influenceuse.

Bien que Dubaï soit connue pour sa sécurité et son opulence, environ 90 % de la population des Émirats arabes unis est étrangère, une situation qui accentue l’inquiétude face à l’escalade régionale. L’Iran a lancé des frappes sur la plupart des pays du Golfe riches en pétrole, à l’exception d’Oman, qui joue un rôle de médiateur dans les discussions entre Téhéran et Washington.