
Ça y est, les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina tirent leur révérence. La délégation française repart avec 23 médailles, dont huit breloques en or. Les athlètes tricolores titrés repartent avec une prime de 80 000 euros, quand les médaillés d’argent ont une prime de 40 000 euros, et les médaillés de bronze reçoivent 20 000 euros. Ces montants sont identiques à ceux versés lors des Jeux de Paris 2024, explique Franceinfo. Mais pour rappel, ces primes ne sont pas fixées par le Comité international olympique, mais décidées par chaque Etat.
Ainsi, en ce qui concerne l’Italie, pays hôte de cette olympiade, environ 177 000 euros seront versés à un champion olympique, soit plus du double de la prime française. Le montant est beaucoup plus bas chez nos voisins allemands puisqu'un médaillé d’or recevra environ 20 000 euros. Du côté des Etats-Unis, un athlète titré gagnera 37 000 dollars, versés par le Comité olympique américain. Certains pays n’hésitent pas à délivrer des primes particulièrement généreuses en cas de titre, notamment Singapour qui avait prévu une prime de plus de 660 000 euros. Sauf qu’un seul skieur a été envoyé, et il n’est pas monté sur un podium.
Un appartement de deux pièces pour les médaillés polonais
Au contraire, des pays nordiques comme la Norvège ou la Suède ne versent pas de prime spécifique pour une médaille olympique. En effet, les athlètes vont plutôt bénéficier d’un système d’aides et d'allocations à l’année. Mais d’autres ne récompensent pas les sportifs uniquement avec de l’argent. En Pologne par exemple, un champion olympique va recevoir la somme de 178 000 euros, à laquelle s’ajoutera une voiture, un appartement de deux pièces, des bons pour des vacances et parfois des bijoux. Une partie de ces récompenses est financée par le Comité olympique local et des partenaires privés. Enfin, plus insolite, les médaillés autrichiens repartent avec des pièces d’or appelées «Philharmoniker».



















