
Ce lundi 2 février, Léa Salamé et Laurent Delahousse ont été auditionnés par la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Face aux députés, la journaliste de 46 ans, qui a pris les rênes du journal de 20 Heures en remplacement d’Anne-Sophie Lapix, a répondu sans détour à leurs questions pendant près de deux heures, et notamment celle concernant sa rémunération. «Pour ce qui est du 20 Heures, j’ai accepté la rémunération qui m’a été proposée sans discussions aucune», a ainsi avoué Léa Salamé. «France Télévisions m’a dit que c’était la même rémunération que mes prédécesseurs au 20 Heures. Je n’ai pas demandé un euro de plus», a-t-elle encore précisé tout en confirmant jouir aujourd’hui d’un salaire très confortable bien inférieur «aux salaires des chaînes privées».
Sollicitée par de nombreuses chaînes lors du traditionnel mercato de l’audiovisuel, la journaliste a par ailleurs fait une autre révélation lors de son audition en commission. Avouant en effet avoir reçu plusieurs offres de la part de chaînes privées et de radios ces dernières années qui lui ont proposé des sommes bien plus lucratives que sur le service public, Léa Salamé a finalement décidé de décliner chacune d’elles pour dire «oui» à France 2 et son JT. «Je ne suis pas guidée par l’appât du gain» a d’ailleurs concédé celle qui dit avoir toujours «fait le choix du service public par conviction».
Une mise en retrait lors de la présidentielle de 2027 ?
Si les questions liées à la rémunération de Léa Salamé ont entouré son audition, une autre question était sur toutes les lèvres : Léa Salamé va-t-elle se mettre en retrait de l’antenne au moment de la prochaine élection présidentielle ? En couple avec l’eurodéputé Raphaël Glucksmann qui est aussi le père de son fils Gabriel, la journaliste a tenu à être limpide dans le cas où son compagnon déciderait de se lancer dans la course à l’Élysée. «S’il est candidat, je sors de l’antenne et je sors immédiatement […] Je me retire parce que je ne veux pas que les Français aient le moindre doute, la moindre suspicion», s’est-elle justifiée.
Il faut dire qu’une telle décision ne serait pas une nouveauté pour l’animatrice. En effet, lors des derniers scrutins auxquels s’est présenté Raphaël Glucksmann, Léa Salamé avait déjà, à l’époque, fait le choix de se retirer de l’animation de ses émissions comme lors des dernières élections européennes de 2024 et de 2019.



















