
Une véritable globe-trotteuse. Depuis quelque temps maintenant, Anne Hidalgo a pris l’habitude de sillonner le monde. En l’espace de six mois, la maire de Paris s’est déplacée à 12 reprises hors des frontières françaises, notamment aux Etats-Unis, en Belgique, au Kenya, en Suisse, au Vietnam, ou encore en Mauritanie. «Paris a un rayonnement international de par son statut touristique et historique et la fonction de maire de la ville implique un rôle à l’international», explique Patrick Bloche, premier adjoint à la maire, auprès du Monde.
Sauf que ces voyages sont loin de faire l’unanimité, notamment du côté de l’opposition. Comme le rapporte RMC, celle-ci dénonce son bilan carbone et ce, alors qu’Anne Hidalgo a toujours fait de l’écologie une de ses priorités. L’opposition pointe également du doigt le manque de transparence de la maire de Paris au sujet de ces escapades, affirmant être toujours mise devant le fait accompli. L’ancienne candidate à l’élection présidentielle est toujours visée par une enquête préliminaire du Parquet national financier pour son voyage à Tahiti au mois d’octobre 2023.
Candidate au poste de Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés
«Anne Hidalgo est toujours plus embêtée que les autres mais voyager, c'est aussi un investissement pour le tourisme à Paris», tempère Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, dans l’émission Les Grandes Gueules. Une version pas vraiment partagée par Emmanuel de Villiers, toujours sur RMC. «Elle ne voyage pas pour faire rayonner Paris, elle voyage pour préparer son nouveau boulot», souligne-t-il, alors que l’édile est candidate au poste de Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés. «Plus elle voyage, moins Paris rayonne !», a-t-il lancé. En tout cas, elle n’était pas présente lors du sacre des joueurs du PSG en finale de la Ligue des champions à Munich.



















