
Article sponsorisé par Aludium
Dans la cosmétique, l’aluminium gagne du terrain face au plastique. Les flacons de parfums prestigieux se parent d’une capsule en aluminium doré, plus léger que l’acier et plus raffiné que le plastique. Dans l’industrie automobile, les logos des marques en aluminium brillant sont positionnés sur le volant ou sur le capot arrière du véhicule. Les marchepieds ou contours de fenêtres sont habillés d’aluminium. Un gage de prestige. Dans la construction, les architectes sont de plus en plus friands d’habillage en aluminium des bâtiments, des contours de fenêtres, pour un effet miroir, anodisé naturel, bronze, champagne ou or.
Le laminage à froid d’aluminium brillant
Fournisseur des fabricants d’emballages de cosmétiques, de pièces automobiles ou de la construction, Aludium fabrique des bobines ou feuilles d’aluminium dimensionnées
spécialement pour ses clients. « Nous réalisons ces bobines sur-mesure, elles peuvent mesurer jusqu’à 1,20 mètres de large, avec une épaisseur de 1,5 mm maximum et peser jusqu’à 3,5 tonnes », explique Julien Saurat, directeur général. Spécialisée dans le laminage à froid d’aluminium brillant, cette industrie historique sur le bassin de Castelsarrasin dans le Tarn-et-Garonne (82), emploie 55 personnes au savoir-faire reconnu. « Nos clients anodisent l’aluminium afin de protéger sa surface brillante, ou lui appliquent une couche de couleur, cuivre, champagne, or par exemple, pour donner au matériau sa fonction esthétique. Il s’agit d’applications visuelles et non fonctionnelles, avec une volonté d’esthétique », poursuit-il.

Une expertise métier
« Notre force, c’est notre expertise du métier, notre capacité technique à répondre à un marché de niche », complète Charles Pénicaud, responsable des ventes. Ce qui lui permet de répondre à différentes problématiques clients en fonction des usages. L’usage de l’aluminium n’est en effet pas anodin. L’enjeu est double : apporter de la légèreté au matériau tout en préservant ses caractéristiques mécaniques (anti corrosion, longévité, souplesse), et répondre à la dimension environnementale, de plus
en plus prégnante chez les industriels. En effet, l’intégration d’aluminium recyclé devient aussi un argument marketing fort.
Intégrer un aluminium recyclé
D’ailleurs, plus qu’un argument, Aludium en a fait un projet d’entreprise. L’industriel investit 20 millions d’euros dans son site espagnol pour collecter et recycler l’aluminium afin qu’il garde sa même brillance que neuf. « Nous investissons dans un puits de coulée à aluminium recyclé afin d’utiliser les déchets de nos clients, de les faire fondre pour les remettre dans le circuit afin de refaire de la matière », indique Julien Saurat. « Notre objectif est de passer à beaucoup moins de 4 tonnes de CO2 par tonne d’aluminium produit. Loin des 20 tonnes de CO2 par tonne d’aluminium produit les Émirats ou des 30 tonnes de CO2 de la Chine », souligne le dirigeant.
Un avantage concurrentiel
Cet avantage concurrentiel pourrait véritablement révolutionner le secteur en utilisant les déchets de fabrication des usines clientes, voire en collectant les produits finis usagés – les flacons de parfums – afin d’en refaire des produits finis neufs. « La demande de la part des industries du luxe est très forte car cela a un impact direct sur leur responsabilité environnementale et sur leur image », constate Brigitte Darmigny, DRH. Si les clients de l’industrie cosmétique sont davantage français, Aludium fournit en priorité des acteurs de la transformation à l’export, qui pèsent ainsi pour 96% de son chiffre d’affaires de 28 millions d’euros, dépendant à 50% du prix de la matière première.
La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article



















