
Article sponsorisé par Wideber
Comment le marché de l’électricité tertiaire évolue-t-il aujourd’hui ?
Il est fortement porté par les enjeux de performance énergétique et de mise aux normes des bâtiments existants. Les plateaux de bureaux, les hôtels ou encore les restaurants doivent moderniser leurs installations pour répondre aux nouvelles exigences réglementaires et environnementales. Pour une PME comme Wideber, cette évolution représente une opportunité. Les projets deviennent plus techniques, plus exigeants en coordination et en expertise. Notre capacité à intervenir en courant fort et courant faible, tout en assurant le suivi et la maintenance, nous permet d’accompagner ces transformations sur le long terme. Aujourd’hui, les clients attendent un partenaire capable de comprendre leurs contraintes d’exploitation, d’optimiser leurs coûts énergétiques et de sécuriser leurs installations dans la durée.
« Nous avons l’exigence d’un grand groupe et la souplesse d’une PME. »
Comment êtes-vous passés d’une structure artisanale à une PME organisée ?
Au départ, nous étions deux sur le terrain. Nous avons vite compris que pour changer d’échelle, il fallait structurer l’entreprise. Nous nous sommes donc formés à la gestion, aux appels d’offres et surtout au pilotage financier. Ensuite, nous avons renforcé l’équipe administrative, recruté des profils clés et développé notre propre outil de suivi des coûts et des marges. Aujourd’hui, nous savons précisément où nous gagnons et où nous devons optimiser et c’est cette rigueur qui nous permet précisément d’aborder des projets tertiaires plus techniques et plus ambitieux, tout en gardant le contrôle.
Votre croissance atteint 30 % par an. Sur quels fondamentaux repose-t-elle ?
En 2025, nous avons atteint environ 3,5 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec une projection à plus de 4,5 millions en 2026. Nous nous concentrons sur une gestion financière rigoureuse et un pilotage précis des marges. Mais cette croissance s’appuie surtout sur un notre choix stratégique qui est de nous consacrer exclusivement au tertiaire ce qui nous permet d’équilibrer notre activité et de limiter l’impact des cycles économiques.
Comment Wideber se différencie des grands groupes de l’électricité ?
Nous avons un modèle 100 % intégré : toutes ses équipes sont salariées, sans recours à la sous-traitance ce qui nous permet de garantir une meilleure maîtrise des délais, une qualité d’exécution constante et une grande réactivité sur les chantiers d’électricité tertiaire. Notre approche globale permet aussi aux clients de bénéficier d’un interlocuteur unique et d’un suivi continu. Enfin, Wideber mise sur la formation et l’apprentissage pour pérenniser ses compétences internes, ce qui constitue un levier fort de fidélisation et alimente un développement basé principalement sur le bouche-à-oreille.
Quels sont les principaux défis à venir pour Wideber ?
Le principal enjeu des prochaines années sera d’accompagner la montée en taille des projets tout en conservant notre agilité. Plus les opérations sont importantes, plus les exigences contractuelles, juridiques et organisationnelles se renforcent. Nous devons donc consolider nos méthodes de pilotage et anticiper les risques, sans alourdir notre fonctionnement et composer également avec la volatilité des coûts des matériaux et l’évolution constante des normes techniques.
« Dans notre métier, la capacité d’adaptation est permanente : il faut intégrer rapidement les changements réglementaires et ajuster nos offres en conséquence. »

Nous souhaitons continuer à grandir de manière maîtrisée car notre objectif n’est pas de faire du volume à tout prix, mais de sélectionner des projets cohérents avec notre expertise et notre modèle interne. Cette croissance raisonnée doit nous permettre de franchir un cap, tout en préservant la qualité d’exécution qui fait aujourd’hui notre réputation.
La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article



















