Bienvenue dans le monde d'après. Un monde dans lequel les entreprises ne se contenteront plus d'engranger des profits pharamineux avec des produits connectés, mais penseront à préserver la planète, à assurer le bien-être des générations futures, à accroître les ressources disponibles et à partager leurs bénéfices avec ceux qui les créent ! On rêve un peu, d'accord. Mais peut-être pas tant que ça : «Toutes les entreprises contribuent à leur façon à construire un monde meilleur, observe Navi Radjou, universitaire franco-américain, spécialiste de l'innovation et du leadership. Mais elles œuvrent sur une seule dimension : le confort de leurs clients, éventuellement de leurs salariés. Or, aujourd'hui, ce “well being” doit devenir multidimensionnel. Autrement dit, être aussi meilleur pour la société, la planète et l'économie. Et ça, les sociétés ne savent pas nécessairement s'y prendre.»

Mais le moment est peut-être venu de s'y mettre. «A chaque crise, il y a une mutation des modes de consommation, poursuit Navi Radjou. La crise de 2008 a vu émerger l'économie du partage. Les millennials ne voulaient plus nécessairement posséder des voitures mais les partager. En 2021, ce sont les PME et les ETI qui manquent de ressources. Il s'agirait donc pour elles de mutualiser leurs achats, leurs actifs individuels, leurs ressources…»

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