Trente-sept degrés en moyenne, au-dessus des 40 degrés au soleil, et ce de l’aube à l’aurore : à Dubaï, même en plein mois d’octobre, la chaleur est accablante. Ce qui n’a pas empêché plus de 200 000 visiteurs et 7 000 entreprises du monde entier de se rendre au Gitex, l’autoproclamé plus grand salon technologi­que au monde devant l’inévitable CES de Las Vegas. Une fourmilière organisée autour du Dubaï World Trade Centre (centre des congrès local), au sein duquel se sont réunies pendant près d’une semaine les plus grandes entreprises du monde, de Microsoft à Google en passant par le français Thales, mais aussi une nuée de start-up. La fin de «l’argent magique», avec la remontée vertigineuse des taux d’intérêt et l’assombrisse­ment de la conjoncture économique dans la quasi-totalité des pays occidentaux, oblige ces dernières à trouver des sources de financement et de nouveaux marchés. La French Tech, qui a multiplié ces derniers mois les plans de restructuration, n’échappe pas à la règle.

La French Tech parmi les start-up du salon tech de Dubaï

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