Article sponsorisé par Rarecells

Rarecells, ce sont ces cellules rares qu’on retrouve dans le sang. De quoi s’agit-il exactement ?
Rarecells, ce sont ces cellules rares non sanguines qui peuvent circuler dans le sang. Parmi elles, les cellules tumorales circulantes (CTCs), diffusées par les cancers dès leur formation, sont un indicateur fiable de la présence du cancer et l’arme qu’il utilise pour tuer le patient, car elles peuvent donner origine aux métastases. Non détectables par les examens courants du sang, elles sont difficiles à isoler intactes et sans perte : c’est l’exploit qu’a réussi Rarecells avec sa plateforme brevetée ISET, validée par le marquage CE.

ISET détecte, avec une sensibilité démontrée inégalée, jusqu’à une seule cellule tumorale dans un prélèvement de 10 ml de sang, c’est-à-dire une cellule tumorale mélangée à 50 milliards de cellules sanguines. La sensibilité est clé pour le diagnostic précoce du cancer et de ses récidives.

Où en est la recherche de Rarecells dans ce domaine ?
La méthode ISET a été validée par 125 publications scientifiques, sur plus de 5000 patients, 700 sujets normaux et 20 types différents de cancer. Ces études indépendantes ont montré une sensibilité et spécificité clinique de 91% et 99%, respectivement. Il s’agit de résultats publiés exceptionnels, qui ont attiré dans notre Conseil d’Administration et Conseil Scientifique des personnalités de très grande envergure comme, entre autres, le Dr Neil Gunn ex Président de Roche Sequencing qui a porté au marché le premier test de biopsie liquide, et le Dr Leroy Hood considéré comme le «père» de la médecine moderne prédictive et personnalisée.

Rarecells possède 45 brevets délivrés et ne s’est pas arrêtée aux CTCs. La biopsie liquide consiste à utiliser les CTCs, dont l’isolement est un défi technique, ou l’ADN tumoral libre circulant, qui est facile à isoler mais diffusé plus tardivement. Rarecells développe des tests de biologie moléculaire qui utilisent à la fois l’ADN tumoral des précieuses CTCs et l’ADN tumoral libre circulant : une combinaison dont la sensibilité et performance va dépasser celle des compétiteurs lourdement financés ayant uniquement accès à l’ADN tumoral libre.

Trouver le cancer avant qu’il ne nous trouve : comment cela se concrétise-t-il ?
Le but final est de mettre sur le marché des tests de biopsie liquide dont la performance, en termes de spécificité et sensibilité, est proche de 100%. Il s’agit de tests abordables, remboursés, qui peuvent être effectués une ou deux fois par an, sans angoisse, au même titre qu’une numération-formule sanguine. Ces tests vont révolutionner même la perception du cancer car, dans la très grande majorité des cas, il pourra être complètement guéri.

Mais le défi n’est pas uniquement technologique. La compétition industrielle est mondiale : des entreprises, principalement américaines, en nombre limité mais ayant levé beaucoup de capitaux, sont attirées par ces nouveaux marchés colossaux de la biopsie liquide : à titre d’exemple, 60 millions d’Américains (marché estimé à 75 milliards de dollars) et 18 millions de Français pour le diagnostic précoce des cancers ciblé aux sujets de 60 ans ou plus.

Pour la détection précoce des récidives du cancer, qui permet de traiter et empêcher le retour du cancer, on compte 18 millions d’Américains (15 milliards de dollars) et 4 millions de Français. Guidée par ses conseillers prestigieux, Rarecells déroule un programme fondé sur des bases solides qui vise le leadership dans son domaine et, j’en suis convaincue, va pouvoir tuer le cancer avant qu’il ne nous tue.

Patrizia Paterlini est auteur de «Tuer le cancer», paru aux Editions Stock.

La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article