Le géant américain de l’informatique n’a pas le choix. Après une chute de de près de 3,5 milliards de dollars par rapport à l’année précédente, IBM ne peut que poursuivre sa transformation s’il ne veut pas tomber dans le clan des industriels du passé. Centenaire, mais toujours résolument tourné vers l’avenir, donc, même s’il faut en passer par un «ajustement» de ses ressources internes, avec, pour la filiale française, le départ prévu d’un quart des effectifs.

Pour Béatrice Kosowski, à la tête d’IBM France depuis à peine six mois, la feuille de route est bien remplie : non seulement elle prend en charge une entreprise en pleine restructuration, avec le transfert des activités commerciales dans une société distincte, mais elle est en plus confrontée aux urgences de la crise sanitaire. Le tout sans perdre de vue les chantiers de plus long terme comme le cloud hybride, le déploiement de l’intelligence artificielle ou encore l’informatique quantique ! Un contexte commercial et social particulièrement sensible, que cette adepte du leadership positif ne cherche pas à éluder, tout en rappelant avec conviction ses priorités : conforter la relation d’IBM avec ses clients et accroître la compétitivité du groupe.

Capital : Votre prise de fonction intervient à un moment très délicat dans l’histoire de l’entreprise. Comment le vivez-vous ?

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