Ordonnances ­Balladur, loi Galland, lois LME (modernisation de l’économie) ou ­Egalim (agriculture et alimentation)… On ne compte plus depuis quarante ans les textes législatifs visant à encadrer les relations commerciales entre les distributeurs et leurs fournisseurs. «Aucun autre pays en Europe ne réglemente autant», constate Boris Ruy, avocat du cabinet Fidal. Protection des industriels, des consommateurs ou des agriculteurs… Contradictoires, les objectifs varient au fil du temps, aboutissant à un empilement de règles complexes. Tentons d’y voir plus clair.

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