Du Bourget à Roissy, il n’y a qu’un pas. Et la compagnie américaine JetBlue l’a franchi sans hésiter, fin juin, pour exposer sur le tarmac du Salon international de l’aéronautique son tout nouvel Airbus A321LR, à côté des autres avions déployés par l’avionneur européen, civils et militaires. Cette version rallongée du best-seller A320, dite «long range» car capable de voler plus de dix heures avec un seul plein, devait lui permettre, à peine quelques jours plus tard, d’effectuer un premier vol commercial entre l’aéroport Charles-de-Gaulle et New York.

«Dès 2019, nous avions annoncé notre volonté de desservir l’Europe. Et Paris a toujours été sur notre liste: le marché entre les Etats-Unis et la France est le deuxième plus grand au monde, et reste dominé par les transporteurs historiques», rappelle à Capital le P-DG de JetBlue, Robin Hayes, qui compte affecter sept avions chaque semaine pour assurer ses rotations vers Paris, mais aussi Londres (où il est opérationnel depuis mars 2023) et bientôt Amsterdam (août 2023).

Paris-New York : plus de 2 millions de passagers par an

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