C'est une entreprise un peu particulière qu’il pilote depuis un an : le comité d’organisation de la Coupe du monde de rugby. Installé dès 2018 à la présidence du groupement d’intérêt public (GIP) France 2023, fonction non exécutive, Jacques Rivoal (65 ans) a finalement dû mettre les mains dans le cambouis. Cet ancien patron de Volkswagen France, qui a traversé la sulfureuse période du «dieselgate» (2016-2017) dans laquelle était empêtré le constructeur allemand, a été appelé comme pompier de service après que d’autres affaires (harcèlement, soupçons de trafic d’influence) ont secoué France 2023 jusqu’alors pilotée par Claude Atcher, figure emblématique du projet, limogé à la fin de l’été 2022.

Pour Jacques Rivoal, ancien rugbyman amateur et «bénévole à plein temps» selon sa propre définition, «il y a beaucoup de parallèles à faire entre la gouvernance de l'entreprise et celle du sport. A commencer par la dimension managériale», affirme-t-il à Capital, installé dans un canapé de la Maison de la Mutualité, à Paris, où France 2023 a élu domicile jusqu’à la fin de la Coupe du monde. Une entreprise éphémère de 350 personnes qui disparaîtra le 29 octobre prochain. Au lendemain du premier titre des Bleus sur la planète ovale? Espérons-le. Entretien.

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